Le processus a été lancé avec celui de l'industrie alimentaire, où une série d'actions seront menées par les équipes du Forem vis-à-vis tant des entreprises que des demandeurs d'emploi.

La rencontre de lundi a permis de déterminer l'impact de la crise et d'établir les besoins des entreprises du secteur. Selon une enquête de Fevia Wallonie, 89% de celles-ci ont connu une baisse de leur chiffre d'affaires et 30% enregistrent une perte sèche de plus de 50%.

La majorité des entreprises (68%) a d'ailleurs dû recourir au chômage temporaire. Le plan d'action entre le secteur alimentaire et le Forem prévoit notamment l'organisation d'actions de formation et/ou de bilans de compétences y compris pour les travailleurs en chômage temporaire, la mobilisation des jeunes qui vont sortir des études sur les opportunités d'emploi dans ce secteur ou encore l'information des entreprises par rapport aux aides publiques mobilisables.

Des actions de formation de grande ampleur seront en outre organisées dès la rentrée via les centres de compétence et des outils de reconversion seront mobilisés pour les entreprises tombées en restructuration. Le secteur alimentaire mettra des moyens supplémentaires, y compris financiers, à disposition pour ses entreprises, à travers le lancement d'un nouveau fonds de carrière.

Depuis le début de la crise, plus de 30.000 demandeurs d'emploi sont par ailleurs venus s'inscrire par rapport à la même période l'année dernière, indique le Forem. Dans un premier temps, l'agence a mis en place une réponse rapide avec l'Accompagnement instantané, rappelle-t-elle. Dans les 48h, 70 conseillers proposent, en fonction de l'expérience et des compétences de ces demandeurs d'emploi, des offres et les mettent en relation avec des entreprises qui recrutent.

Les premiers résultats sont encourageants, selon le Forem. En six semaines, 11.426 demandeurs d'emploi ont été contactés par ces conseillers et 22.000 offres leurs ont été envoyées. Actuellement, 2.903 personnes sont déjà retournées sur le marché de l'emploi.

Le processus a été lancé avec celui de l'industrie alimentaire, où une série d'actions seront menées par les équipes du Forem vis-à-vis tant des entreprises que des demandeurs d'emploi.La rencontre de lundi a permis de déterminer l'impact de la crise et d'établir les besoins des entreprises du secteur. Selon une enquête de Fevia Wallonie, 89% de celles-ci ont connu une baisse de leur chiffre d'affaires et 30% enregistrent une perte sèche de plus de 50%. La majorité des entreprises (68%) a d'ailleurs dû recourir au chômage temporaire. Le plan d'action entre le secteur alimentaire et le Forem prévoit notamment l'organisation d'actions de formation et/ou de bilans de compétences y compris pour les travailleurs en chômage temporaire, la mobilisation des jeunes qui vont sortir des études sur les opportunités d'emploi dans ce secteur ou encore l'information des entreprises par rapport aux aides publiques mobilisables. Des actions de formation de grande ampleur seront en outre organisées dès la rentrée via les centres de compétence et des outils de reconversion seront mobilisés pour les entreprises tombées en restructuration. Le secteur alimentaire mettra des moyens supplémentaires, y compris financiers, à disposition pour ses entreprises, à travers le lancement d'un nouveau fonds de carrière. Depuis le début de la crise, plus de 30.000 demandeurs d'emploi sont par ailleurs venus s'inscrire par rapport à la même période l'année dernière, indique le Forem. Dans un premier temps, l'agence a mis en place une réponse rapide avec l'Accompagnement instantané, rappelle-t-elle. Dans les 48h, 70 conseillers proposent, en fonction de l'expérience et des compétences de ces demandeurs d'emploi, des offres et les mettent en relation avec des entreprises qui recrutent. Les premiers résultats sont encourageants, selon le Forem. En six semaines, 11.426 demandeurs d'emploi ont été contactés par ces conseillers et 22.000 offres leurs ont été envoyées. Actuellement, 2.903 personnes sont déjà retournées sur le marché de l'emploi.