"Si ce risque se concrétisait, la trajectoire des finances publiques pour les années 2015-2017 s'en trouverait fragilisée", assure cette juridiction indépendante chargée du contrôle des comptes publics en France.

En cause d'abord, le programme de 50 milliards d'économies prévues sur la dépense publique, dont 30 milliards sont, selon la Cour, "encore peu documentées voire pour certaines incertaines".

Dans la logique de cette prévision de déficit public, la Cour envisage également que le déficit structurel (calculé hors effets de la conjoncture) soit supérieur de 0,2 point aux prévisions du gouvernement (2,1% du PIB).

La Cour rappelle en outre que la dette publique française dépassera les 2.000 milliards d'euros fin 2014.

"Si ce risque se concrétisait, la trajectoire des finances publiques pour les années 2015-2017 s'en trouverait fragilisée", assure cette juridiction indépendante chargée du contrôle des comptes publics en France. En cause d'abord, le programme de 50 milliards d'économies prévues sur la dépense publique, dont 30 milliards sont, selon la Cour, "encore peu documentées voire pour certaines incertaines". Dans la logique de cette prévision de déficit public, la Cour envisage également que le déficit structurel (calculé hors effets de la conjoncture) soit supérieur de 0,2 point aux prévisions du gouvernement (2,1% du PIB). La Cour rappelle en outre que la dette publique française dépassera les 2.000 milliards d'euros fin 2014.