Les rapports du comité de monitoring sont publiés normalement deux fois par an. Ils servent de base de travail au gouvernement dans la confection du budget. Mais vu les incertitudes du moment et alors que l'exercice budgétaire 2023 doit être remis par la Belgique à la Commission européenne à la mi-octobre, l'exécutif a demandé au comité de monitoring de mettre à jour ses chiffres.

"Comme prévu, cette mise à jour apporte de mauvaises nouvelles", a réagi la secrétaire d'État au Budget Eva De Bleeker (Open Vld). Il ne s'agit certes que d'un rapport préliminaire, mais on ne s'attend pas à des ajustements majeurs par la suite, a-t-elle admis. "Le nouveau rapport montre que la guerre en Ukraine aura un impact sévère sur les finances publiques en 2022 et en 2023. La baisse des chiffres de croissance économique et l'augmentation des dépenses de crise font grimper le déficit public", a souligné la secrétaire d'État.

L'impact de la crise énergétique

Cette dernière rappelle par ailleurs que le gouvernement fédéral a pris et prend encore un certain nombre de mesures pour limiter les conséquences de la crise énergétique. Ces mesures ont également un impact sur le budget.

Eva De Bleeker continue néanmoins de plaider en faveur de la réduction du déficit structurel même si celui-ci augmentera dans les années à venir en raison de la hausse des coûts du vieillissement. "Le gouvernement devra examiner quels efforts sont possibles dans le prochain projet de budget. En tout état de cause, il faut éviter que des hypothèques supplémentaires ne soient placées sur les finances publiques, en plus de la croissance automatique du déficit", a-t-elle conclu.

Les rapports du comité de monitoring sont publiés normalement deux fois par an. Ils servent de base de travail au gouvernement dans la confection du budget. Mais vu les incertitudes du moment et alors que l'exercice budgétaire 2023 doit être remis par la Belgique à la Commission européenne à la mi-octobre, l'exécutif a demandé au comité de monitoring de mettre à jour ses chiffres. "Comme prévu, cette mise à jour apporte de mauvaises nouvelles", a réagi la secrétaire d'État au Budget Eva De Bleeker (Open Vld). Il ne s'agit certes que d'un rapport préliminaire, mais on ne s'attend pas à des ajustements majeurs par la suite, a-t-elle admis. "Le nouveau rapport montre que la guerre en Ukraine aura un impact sévère sur les finances publiques en 2022 et en 2023. La baisse des chiffres de croissance économique et l'augmentation des dépenses de crise font grimper le déficit public", a souligné la secrétaire d'État. Cette dernière rappelle par ailleurs que le gouvernement fédéral a pris et prend encore un certain nombre de mesures pour limiter les conséquences de la crise énergétique. Ces mesures ont également un impact sur le budget. Eva De Bleeker continue néanmoins de plaider en faveur de la réduction du déficit structurel même si celui-ci augmentera dans les années à venir en raison de la hausse des coûts du vieillissement. "Le gouvernement devra examiner quels efforts sont possibles dans le prochain projet de budget. En tout état de cause, il faut éviter que des hypothèques supplémentaires ne soient placées sur les finances publiques, en plus de la croissance automatique du déficit", a-t-elle conclu.