Les aéroports de fret de Brucargo (Zaventem) et Liège subissent l'impact du coronavirus. Le trafic aérien est généralement ralenti entre la Belgique et la Chine lors du Nouvel An chinois, le 25 janvier cette année, mais la reprise semble tarder. Si bien que certaines entreprises envisagent même le chômage économique.

"La reprise se fait attendre", constate Bert Selys, le porte-parole pour le fret de l'aéroport de Liège.

Les entreprises touchées dans la province chinoise de Hubei n'ont pu reprendre leur production que lundi, et des millions de Chinois restent en quarantaine, ce qui pèse sur la consommation. La demande pour du transport cargo se voit donc allégée, pointe aussi Geert Keirens, le directeur d'Air Cargo Belgium, l'organisation qui chapeaute Brucargo.

Les aéroports de fret de Brucargo (Zaventem) et Liège subissent l'impact du coronavirus. Le trafic aérien est généralement ralenti entre la Belgique et la Chine lors du Nouvel An chinois, le 25 janvier cette année, mais la reprise semble tarder. Si bien que certaines entreprises envisagent même le chômage économique. "La reprise se fait attendre", constate Bert Selys, le porte-parole pour le fret de l'aéroport de Liège. Les entreprises touchées dans la province chinoise de Hubei n'ont pu reprendre leur production que lundi, et des millions de Chinois restent en quarantaine, ce qui pèse sur la consommation. La demande pour du transport cargo se voit donc allégée, pointe aussi Geert Keirens, le directeur d'Air Cargo Belgium, l'organisation qui chapeaute Brucargo.