Le coronavirus a déjà fait pas mal de dégâts en Bourse ce lundi. On peut même parler d'un lundi noir pour la plupart des places boursières mondiales car elles ont terminé la journée d'hier dans le rouge vif. Que ce soit en Asie, en Europe ou aux Etats-Unis, le coronavirus suscite l'inquiétude des investisseurs pour la simple raison qu'ils n'arrivent pas à en mesurer son impact réel sur l'économie mondiale. Comme les investisseurs sont dans le doute, ils vendent leurs actions pour se réfugier qui dans l'or ou qui dans les emprunts d'Etat. En fait, comme ils sont dans le brouillard, les investisseurs se raccrochent aux conséquences de l'épidémie de SRAS du début des années 2000. Ce SRAS (ou syndrome respiratoire aigu sévère) est donc leur seule boussole en ce moment.

A l'époque lorsque le SRAS avait été découvert, la volatilité s'est accrue fortement en Bourse, et en 3 mois, les bourses asiatiques ont enregistré des pertes parfois à deux chiffres ! Comme aujourd'hui, les secteurs les plus touchés (et donc les actions les plus affectées) sont ceux du luxe, du transport aérien et de l'automobile, des secteurs qui sont très exposés à la Chine ! Mais c'est vrai aussi que cette épidémie de SRAS n'a pas non plus tué les bourses mondiales, puisque celles-ci ont remonté la pente quelques mois plus tard.

Reste que comparaison n'est pas raison... En effet, si les investisseurs restent encore très nerveux, c'est pour une autre raison. En 2003, à l'époque du SRAS, la Chine occupait une place plus modeste dans l'économie mondiale qu'aujourd'hui. En clair, nous sommes plus dépendants de ce qui tourne mal en Chine aujourd'hui, en 2020, qu'en 2003. Il faut néanmoins nuancer les pertes boursières récentes. Par exemple dans le luxe, certaines actions ont parfois grimpé de plus de 50% en 2019, et donc des investisseurs en ont profité pour prendre leur bénéfice avec une optique, "c'est toujours cela de pris", une manière d'assurer leurs profits de 2019.

La seule conclusion à ce stade, c'est que la pression populaire en Chine va aussi augmenter sur ses dirigeants, car si la Chine est un succès sur le plan économique, sur le plan social et donc sanitaire, des progrès immenses doivent encore être établis. Et cela ne se fait pas d'un claquement des doigts !

Le coronavirus a déjà fait pas mal de dégâts en Bourse ce lundi. On peut même parler d'un lundi noir pour la plupart des places boursières mondiales car elles ont terminé la journée d'hier dans le rouge vif. Que ce soit en Asie, en Europe ou aux Etats-Unis, le coronavirus suscite l'inquiétude des investisseurs pour la simple raison qu'ils n'arrivent pas à en mesurer son impact réel sur l'économie mondiale. Comme les investisseurs sont dans le doute, ils vendent leurs actions pour se réfugier qui dans l'or ou qui dans les emprunts d'Etat. En fait, comme ils sont dans le brouillard, les investisseurs se raccrochent aux conséquences de l'épidémie de SRAS du début des années 2000. Ce SRAS (ou syndrome respiratoire aigu sévère) est donc leur seule boussole en ce moment.A l'époque lorsque le SRAS avait été découvert, la volatilité s'est accrue fortement en Bourse, et en 3 mois, les bourses asiatiques ont enregistré des pertes parfois à deux chiffres ! Comme aujourd'hui, les secteurs les plus touchés (et donc les actions les plus affectées) sont ceux du luxe, du transport aérien et de l'automobile, des secteurs qui sont très exposés à la Chine ! Mais c'est vrai aussi que cette épidémie de SRAS n'a pas non plus tué les bourses mondiales, puisque celles-ci ont remonté la pente quelques mois plus tard. Reste que comparaison n'est pas raison... En effet, si les investisseurs restent encore très nerveux, c'est pour une autre raison. En 2003, à l'époque du SRAS, la Chine occupait une place plus modeste dans l'économie mondiale qu'aujourd'hui. En clair, nous sommes plus dépendants de ce qui tourne mal en Chine aujourd'hui, en 2020, qu'en 2003. Il faut néanmoins nuancer les pertes boursières récentes. Par exemple dans le luxe, certaines actions ont parfois grimpé de plus de 50% en 2019, et donc des investisseurs en ont profité pour prendre leur bénéfice avec une optique, "c'est toujours cela de pris", une manière d'assurer leurs profits de 2019. La seule conclusion à ce stade, c'est que la pression populaire en Chine va aussi augmenter sur ses dirigeants, car si la Chine est un succès sur le plan économique, sur le plan social et donc sanitaire, des progrès immenses doivent encore être établis. Et cela ne se fait pas d'un claquement des doigts !