Mais hélas, l'avertissement du GIEC a été inaudible. Il est même passé au second plan derrière la guerre et la question du pouvoir d'achat. Depuis le déclenchement de cette guerre en Ukraine, l'Europe cherche une parade pour se passer du pétrole et gaz russes. Et toutes les solutions ou presque se traduisent par plus de production d'énergies fossiles, celles-là mêmes qui creusent notre tombe à moyen terme. Les Etats-Unis ont augmenté leur production de 760.000 barils par jours par rapport à l'année 2020. La production de pétrole et de gaz de schiste est aussi repartie de plus belle alors qu'elle a un effet très négatif sur l'environnement... Mais que voulez-vous, à court terme ce choix ultra-polluant semble logique vu qu'il faut entre 5 et 7 ans pour développer un nouveau camp pétrolier classique alors qu'un puit de gaz de schiste nécessite juste quelques mois. A côté de cela, la production d'électricité via le charbon est en hausse partout en Europe.

Bref, la guerre a rebattu les cartes et ce qui semblait une hérésie il y a quelques mois (à savoir un retour en force de la production des énergies fossiles) est hélas aujourd'hui une réalité. Les plus optimistes nous disent que c'est du court terme, qu'au contraire cette guerre en Ukraine a montré nos vulnérabilités, et surtout notre ultra-dépendance aux combustibles fossiles, et que cela va fortement accélérer le développement des énergies renouvelables. En clair, comme l'écrivent mes confrères du quotidien économique français Les Echos, on respirera mieux mais pas tout de suite.

Pour l'heure la fin du mois a pris le dessus sur la fin du monde. Au fond, le drame du réchauffement climatique, c'est qu'il est anti-hollywoodien selon L'Express : "il est lent, graduel, imperceptible - donc c'est un désastre à petit spectacle, sans Grand soir ni jour d'après". Bref, c'est une lenteur incompatible avec notre culture actuelle de l'instantanéité. La preuve ajoute L'Expres, les seuls moments où ce mal absolu du réchauffement climatique retient l'attention des médias, c'est quand il y a des cyclones, des incendies ou des inondations, et encore le lien direct avec le réchauffement climatique est parfois contesté par certains.

Donc oui, cette guerre n'a pas aidé la cause du climat, elle en a même fait la victime collatérale principale... Raison de plus pour trouver une solution très vite à ce conflit.

Mais hélas, l'avertissement du GIEC a été inaudible. Il est même passé au second plan derrière la guerre et la question du pouvoir d'achat. Depuis le déclenchement de cette guerre en Ukraine, l'Europe cherche une parade pour se passer du pétrole et gaz russes. Et toutes les solutions ou presque se traduisent par plus de production d'énergies fossiles, celles-là mêmes qui creusent notre tombe à moyen terme. Les Etats-Unis ont augmenté leur production de 760.000 barils par jours par rapport à l'année 2020. La production de pétrole et de gaz de schiste est aussi repartie de plus belle alors qu'elle a un effet très négatif sur l'environnement... Mais que voulez-vous, à court terme ce choix ultra-polluant semble logique vu qu'il faut entre 5 et 7 ans pour développer un nouveau camp pétrolier classique alors qu'un puit de gaz de schiste nécessite juste quelques mois. A côté de cela, la production d'électricité via le charbon est en hausse partout en Europe.Bref, la guerre a rebattu les cartes et ce qui semblait une hérésie il y a quelques mois (à savoir un retour en force de la production des énergies fossiles) est hélas aujourd'hui une réalité. Les plus optimistes nous disent que c'est du court terme, qu'au contraire cette guerre en Ukraine a montré nos vulnérabilités, et surtout notre ultra-dépendance aux combustibles fossiles, et que cela va fortement accélérer le développement des énergies renouvelables. En clair, comme l'écrivent mes confrères du quotidien économique français Les Echos, on respirera mieux mais pas tout de suite.Pour l'heure la fin du mois a pris le dessus sur la fin du monde. Au fond, le drame du réchauffement climatique, c'est qu'il est anti-hollywoodien selon L'Express : "il est lent, graduel, imperceptible - donc c'est un désastre à petit spectacle, sans Grand soir ni jour d'après". Bref, c'est une lenteur incompatible avec notre culture actuelle de l'instantanéité. La preuve ajoute L'Expres, les seuls moments où ce mal absolu du réchauffement climatique retient l'attention des médias, c'est quand il y a des cyclones, des incendies ou des inondations, et encore le lien direct avec le réchauffement climatique est parfois contesté par certains. Donc oui, cette guerre n'a pas aidé la cause du climat, elle en a même fait la victime collatérale principale... Raison de plus pour trouver une solution très vite à ce conflit.