Les travailleurs peuvent plus largement demander le chômage temporaire lorsque la crèche, l'école... ou même la classe de son enfant est fermée, et ce afin de limiter la propagation du coronavirus. Mais ce n'est pas le seul cas, souligne le communiqué. Le travailleur peut également bénéficier du chômage temporaire en cas d'anticipation et/ou de prolongation des périodes de vacances scolaires - comme c'est le cas pour les congés de Pâques à venir, qui commenceront ce 29 mars et non le lundi 5 avril. La mesure est également accessible en cas d'annulation des camps durant les périodes de vacances et de suspension des activités pédagogiques alors que le pouvoir organisateur recommande de ne pas fréquenter l'établissement.

Si un service de garde est organisé par l'établissement pour certains travailleurs, cela ne les empêche pas de bénéficier de ce droit, précise encore le cabinet du ministre Dermagne.

Il est toutefois obligatoire de fournir une preuve à son employeur: un certificat médical, une attestation de quarantaine ou une attestation de l'établissement qui précise que l'enseignement ne peut être assuré ainsi que les périodes concernées.

Les travailleurs peuvent plus largement demander le chômage temporaire lorsque la crèche, l'école... ou même la classe de son enfant est fermée, et ce afin de limiter la propagation du coronavirus. Mais ce n'est pas le seul cas, souligne le communiqué. Le travailleur peut également bénéficier du chômage temporaire en cas d'anticipation et/ou de prolongation des périodes de vacances scolaires - comme c'est le cas pour les congés de Pâques à venir, qui commenceront ce 29 mars et non le lundi 5 avril. La mesure est également accessible en cas d'annulation des camps durant les périodes de vacances et de suspension des activités pédagogiques alors que le pouvoir organisateur recommande de ne pas fréquenter l'établissement. Si un service de garde est organisé par l'établissement pour certains travailleurs, cela ne les empêche pas de bénéficier de ce droit, précise encore le cabinet du ministre Dermagne. Il est toutefois obligatoire de fournir une preuve à son employeur: un certificat médical, une attestation de quarantaine ou une attestation de l'établissement qui précise que l'enseignement ne peut être assuré ainsi que les périodes concernées.