Pendant sa campagne présidentielle, Donald Trump s'en est pris à l'accord de Paris de 2015, dans lequel il voyait l'un des plus mauvais accords signés par ses prédécesseurs. Ratifié par 55 pays responsables d'au moins 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le texte, signé par 196 parties en tout, est entré en vigueur le 4 novembre 2016. Quatre jours plus tard, Donald Trump était élu président et annonçait, en juin de l'année suivante, qu'il allait retirer son pays, deuxième émetteur mondial de CO2, de l'accord. Or, en lisant les petites lignes, on s'aperçoit que les signataires doivent attendre trois ans avant de pouvoir entamer officiellement la procédure de retrait, laquelle dure un an. A moins que Donald Trump ne vire sa cuti sur le climat, ce qui semble peu probable, il devrait donc lancer la procédure au mois de novembre 2019.
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