Moscou a déjà empoché 20 milliards de dollars par mois depuis le début de l'année grâce à la vente de son pétrole et des produits qui en sont issus. Les exportations russes se poursuivent au même rythme, même si l'UE envisage d'interdire les importations de ces produits russes et que les multinationales du secteur, comme Shell et TotalEnergies, ont promis de cesser de s'y fournir.

L'Asie, en revanche, continue d'importer sans restriction. L'Inde et la Chine s'emparent des cargaisons dont l'Europe ne veut plus.

Moscou a déjà empoché 20 milliards de dollars par mois depuis le début de l'année grâce à la vente de son pétrole et des produits qui en sont issus. Les exportations russes se poursuivent au même rythme, même si l'UE envisage d'interdire les importations de ces produits russes et que les multinationales du secteur, comme Shell et TotalEnergies, ont promis de cesser de s'y fournir. L'Asie, en revanche, continue d'importer sans restriction. L'Inde et la Chine s'emparent des cargaisons dont l'Europe ne veut plus.