Ces investissements dans des énergies propres - renouvelables, véhicules électriques ou mesures d'efficacité énergétique par exemple - ne représentent que 3% des 16.900 milliards de dollars mobilisés par les Etats pour faire face à la récession causée par la pandémie mondiale de Covid-19, calcule l'AIE dans une mise à jour de son bilan publié en juillet.

Ce chiffre est en amélioration par rapport aux 2% comptabilisés cet été mais "cela laisse malgré tout les émissions de CO2 sur une trajectoire de croissance, cette année devant représenter la deuxième plus forte hausse annuelle de l'histoire".

Cet avertissement, à l'approche du début de la conférence sur le climat COP26 à Glasgow, fait écho à d'autres mises en garde récentes sur le fait que les efforts en faveur du climat doivent être beaucoup plus importants.

L'AIE comptabilise désormais quelque 470 milliards de dollars promis par les gouvernements pour les énergies propres d'ici 2030, soit 20% de plus qu'en juillet.

Mais le fossé se creuse entre les plans relativement vertueux de certains pays développés (Etats-Unis, France, Japon et Royaume-Uni notamment) et ceux des économies émergentes et en développement, qui sont à la traîne mais où ces investissements verts seraient pourtant nécessaires.

C'est "un problème mondial qui nécessite une solution mondiale", juge Fatih Birol, le directeur exécutif de l'AIE. Il appelle à des "mesures audacieuses pour mobiliser et diriger des investissements pour l'énergie propre vers les économies émergentes et en développement, à grande échelle".

La relance et le climat figureront en bonne place sur le menu du G20 des principales puissances économiques mondiales les 30 et 31 octobre à Rome.

Ces investissements dans des énergies propres - renouvelables, véhicules électriques ou mesures d'efficacité énergétique par exemple - ne représentent que 3% des 16.900 milliards de dollars mobilisés par les Etats pour faire face à la récession causée par la pandémie mondiale de Covid-19, calcule l'AIE dans une mise à jour de son bilan publié en juillet.Ce chiffre est en amélioration par rapport aux 2% comptabilisés cet été mais "cela laisse malgré tout les émissions de CO2 sur une trajectoire de croissance, cette année devant représenter la deuxième plus forte hausse annuelle de l'histoire".Cet avertissement, à l'approche du début de la conférence sur le climat COP26 à Glasgow, fait écho à d'autres mises en garde récentes sur le fait que les efforts en faveur du climat doivent être beaucoup plus importants.L'AIE comptabilise désormais quelque 470 milliards de dollars promis par les gouvernements pour les énergies propres d'ici 2030, soit 20% de plus qu'en juillet.Mais le fossé se creuse entre les plans relativement vertueux de certains pays développés (Etats-Unis, France, Japon et Royaume-Uni notamment) et ceux des économies émergentes et en développement, qui sont à la traîne mais où ces investissements verts seraient pourtant nécessaires.C'est "un problème mondial qui nécessite une solution mondiale", juge Fatih Birol, le directeur exécutif de l'AIE. Il appelle à des "mesures audacieuses pour mobiliser et diriger des investissements pour l'énergie propre vers les économies émergentes et en développement, à grande échelle".La relance et le climat figureront en bonne place sur le menu du G20 des principales puissances économiques mondiales les 30 et 31 octobre à Rome.