Fondateur de Medi-Market, Yvan Verougstraete a fait le choix de la politique après sa carrière à succès, saluée par un titre de "manager de l'année" de Trends Tendances en 2019. Le voilà candidat à la vice-présidence des Engagés (nouveau nom du CDH) en ticket avec le président sortant, Maxime Prévot. Il s'en explique longuement ce week-end dans notre émission hebdomadaire trends Talk, qui passe en boucle sur Canal Z. Son argumentation est passionnée et pleine de panache, à l'image de ce style nouveau qu'il espère insuffler à la politique.

Mais quelle mouche l'a donc piqué de s'engager de la sorte, qui plus est dans un parti en plein refonte, qui était en perte de vitesse ? "Je me le demande parfois, sourit-il. Et en même temps, c'est comme si je n'avais pas le choix, c'est un devoir. J'ai eu beaucoup de chance, d'abord d'avoir été éduqué par des parents qui m'ont donné des valeurs, puis j'ai reçu beaucoup dans ma carrière professionnelle d'abord chez McKinsey, en tant que patron à 27 ans - pour l'anecdote, on a menti en disant que j'avais 32 ans... - et dans mes aventures entrepreneuriales. Avec toute cette chance, à un moment donné, je me suis dit qu'il fallait le rendre."

Après Medi-Market, Yvan Verougstraete a pris le temps de la réflexion, envisagé de créer une ASBL pour faire pression sur le politique, tant il a pris conscience de l'importance de l'enjeu climatique. "Mes potes m'ont dit, à force de m'entendre parler : pourquoi tu ne te lances pas en politique ?" Un coup de fil à Maxime Prévot, un bon contact et le voilà lancé. "Je veux donner tout ce que j'ai."

Obama et Macron comme modèles

Pourquoi les Engagés, une entreprise à reconstruire ? "C'est vrai que si j'avais cherché un job, j'aurais été dans un parti qui a un grand nombre de jobs comme au MR ou même au PS, il y a eu des possibilités de le faire, mais cela ne correspond pas en ce que je crois. Je crois profondément au projet des Engagés et les résultats du passé ne présagent pas des résultats du futur."

La différence des Engagés, insiste-t-il, se marque "dans la manière de faire de la politique". "On oppose de plus en plus tout le monde dans notre société clivée : les femmes, les hommes, les blancs, les noirs, les homosexuels, les hétérosexuels, bientôt certains opposeraient Tintin et Milou s'ils le pouvaient. A mes yeux, faire de la politique, c'est dresser des ponts." Il souligne également, dans cet entretien, la nécessité pour le monde politique de s'appuyer sur un monde économique qu'ils connaissent souvent mal - pour ne pas dire qu'ils ne l'aiment pas.

Le fondateur de Medi-Market ne cache pas son admiration pour Barack Obama ou Emmanuel Macron. Sur le fond, comme eux, il veut faire la synthèse des meilleures idées, sans tabous, Il entend défendre une vision en parlant un langage vérité. Il explique longuement ses projets dans notre Trends Talk. Et il ne cache pas ses ambitions en évoquant la volonté d'avoir l'impact le plus fort possible, c'est-à-dire en occupant un poste exécutif, devenir ministre si c'est possible, être en charge d'une fonction où il pourra changer les choses comme il l'a fait dans ses entreprises.

Fondateur de Medi-Market, Yvan Verougstraete a fait le choix de la politique après sa carrière à succès, saluée par un titre de "manager de l'année" de Trends Tendances en 2019. Le voilà candidat à la vice-présidence des Engagés (nouveau nom du CDH) en ticket avec le président sortant, Maxime Prévot. Il s'en explique longuement ce week-end dans notre émission hebdomadaire trends Talk, qui passe en boucle sur Canal Z. Son argumentation est passionnée et pleine de panache, à l'image de ce style nouveau qu'il espère insuffler à la politique.Mais quelle mouche l'a donc piqué de s'engager de la sorte, qui plus est dans un parti en plein refonte, qui était en perte de vitesse ? "Je me le demande parfois, sourit-il. Et en même temps, c'est comme si je n'avais pas le choix, c'est un devoir. J'ai eu beaucoup de chance, d'abord d'avoir été éduqué par des parents qui m'ont donné des valeurs, puis j'ai reçu beaucoup dans ma carrière professionnelle d'abord chez McKinsey, en tant que patron à 27 ans - pour l'anecdote, on a menti en disant que j'avais 32 ans... - et dans mes aventures entrepreneuriales. Avec toute cette chance, à un moment donné, je me suis dit qu'il fallait le rendre."Après Medi-Market, Yvan Verougstraete a pris le temps de la réflexion, envisagé de créer une ASBL pour faire pression sur le politique, tant il a pris conscience de l'importance de l'enjeu climatique. "Mes potes m'ont dit, à force de m'entendre parler : pourquoi tu ne te lances pas en politique ?" Un coup de fil à Maxime Prévot, un bon contact et le voilà lancé. "Je veux donner tout ce que j'ai."Pourquoi les Engagés, une entreprise à reconstruire ? "C'est vrai que si j'avais cherché un job, j'aurais été dans un parti qui a un grand nombre de jobs comme au MR ou même au PS, il y a eu des possibilités de le faire, mais cela ne correspond pas en ce que je crois. Je crois profondément au projet des Engagés et les résultats du passé ne présagent pas des résultats du futur." La différence des Engagés, insiste-t-il, se marque "dans la manière de faire de la politique". "On oppose de plus en plus tout le monde dans notre société clivée : les femmes, les hommes, les blancs, les noirs, les homosexuels, les hétérosexuels, bientôt certains opposeraient Tintin et Milou s'ils le pouvaient. A mes yeux, faire de la politique, c'est dresser des ponts." Il souligne également, dans cet entretien, la nécessité pour le monde politique de s'appuyer sur un monde économique qu'ils connaissent souvent mal - pour ne pas dire qu'ils ne l'aiment pas.Le fondateur de Medi-Market ne cache pas son admiration pour Barack Obama ou Emmanuel Macron. Sur le fond, comme eux, il veut faire la synthèse des meilleures idées, sans tabous, Il entend défendre une vision en parlant un langage vérité. Il explique longuement ses projets dans notre Trends Talk. Et il ne cache pas ses ambitions en évoquant la volonté d'avoir l'impact le plus fort possible, c'est-à-dire en occupant un poste exécutif, devenir ministre si c'est possible, être en charge d'une fonction où il pourra changer les choses comme il l'a fait dans ses entreprises.