La société de consultance française Envisa a mis en avant neuf scénarios pour une répartition équitable des nuisances sur les territoires flamand et bruxellois. Au nom du gouvernement flamand, les ministres de l'Environnement et de la Périphérie flamande, Zuhal Demir et Ben Weyts, ont dit tout le mal qu'ils en pensaient dans une lettre adressée au ministre fédéral de la Mobilité actuel, Georges Gilkinet.

"Dans sept des neuf scénarios, les nuisances sont renvoyées vers la Région flamande ou concentrées sur elle", a expliqué un porte-parole de Ben Weyts, Michaël Devoldere.

Selon les deux ministres N-VA, l'étude ne satisfait pas à l'objectif inscrit dans l'accord de gouvernement flamand d'une "répartition équitable" des nuisances et ne tient pas compte des remarques formulées par la Flandre. Ils estiment donc qu'elle ne peut constituer la base d'une décision respectant tous les intérêts en présence.

En 2019, la justice, sur la base d'une action de la Région bruxelloise cette fois, avait déjà mené à une révision de l'étude. Le gouvernement flamand n'en est pas là et soutient toujours la poursuite de la concertation mais si ses remarques et propositions n'étaient toujours pas prises en compte, il pourrait également se tourner vers la justice, avertissent les deux ministres.

La société de consultance française Envisa a mis en avant neuf scénarios pour une répartition équitable des nuisances sur les territoires flamand et bruxellois. Au nom du gouvernement flamand, les ministres de l'Environnement et de la Périphérie flamande, Zuhal Demir et Ben Weyts, ont dit tout le mal qu'ils en pensaient dans une lettre adressée au ministre fédéral de la Mobilité actuel, Georges Gilkinet. "Dans sept des neuf scénarios, les nuisances sont renvoyées vers la Région flamande ou concentrées sur elle", a expliqué un porte-parole de Ben Weyts, Michaël Devoldere. Selon les deux ministres N-VA, l'étude ne satisfait pas à l'objectif inscrit dans l'accord de gouvernement flamand d'une "répartition équitable" des nuisances et ne tient pas compte des remarques formulées par la Flandre. Ils estiment donc qu'elle ne peut constituer la base d'une décision respectant tous les intérêts en présence. En 2019, la justice, sur la base d'une action de la Région bruxelloise cette fois, avait déjà mené à une révision de l'étude. Le gouvernement flamand n'en est pas là et soutient toujours la poursuite de la concertation mais si ses remarques et propositions n'étaient toujours pas prises en compte, il pourrait également se tourner vers la justice, avertissent les deux ministres.