Le secteur horeca "est en train de crever", dénonce la Fedcaf, qui souligne que rien ne justifie de forcer les cafés à garder portes closes plus longtemps encore. "Aucune étude sérieuse n'objective le risque de transmission du virus si les gestes barrières sont respectés (distance entre les tables, port du masque en entrant/sortant et pour se rendre aux toilettes...)", affirme l'asbl.

La Fedcaf met également en avant un moral des Belges "au plus bas" et appelle le gouvernement à trouver "le juste milieu entre une vie décente et le monde du travail", considérant que "les gens ne peuvent être confinés à vie et s'enfermer dans des bulles asociales".

La fédération souligne en outre que d'autres pays, citant l'Italie, ont rouvert les restaurants et les cafés.

"Il est temps de revenir à la raison", appelle la Fedcaf, qui met en garde: "si cette réouverture n'est pas prévue à l'agenda de nos politiciens, ils devront être prêts à en assumer les responsabilités tout en dédommageant chaque entrepreneur afin que celui-ci puisse survivre après cette crise".

Le secteur horeca "est en train de crever", dénonce la Fedcaf, qui souligne que rien ne justifie de forcer les cafés à garder portes closes plus longtemps encore. "Aucune étude sérieuse n'objective le risque de transmission du virus si les gestes barrières sont respectés (distance entre les tables, port du masque en entrant/sortant et pour se rendre aux toilettes...)", affirme l'asbl. La Fedcaf met également en avant un moral des Belges "au plus bas" et appelle le gouvernement à trouver "le juste milieu entre une vie décente et le monde du travail", considérant que "les gens ne peuvent être confinés à vie et s'enfermer dans des bulles asociales". La fédération souligne en outre que d'autres pays, citant l'Italie, ont rouvert les restaurants et les cafés. "Il est temps de revenir à la raison", appelle la Fedcaf, qui met en garde: "si cette réouverture n'est pas prévue à l'agenda de nos politiciens, ils devront être prêts à en assumer les responsabilités tout en dédommageant chaque entrepreneur afin que celui-ci puisse survivre après cette crise".