"Alors que notre pays a connu en 2020 la pire crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale et que le gouvernement vient d'annoncer un troisième confinement, certains syndicats décident de paralyser le pays par une journée d'actions et de grève nationale", dénonce la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) dans un communiqué publié ce lundi.

Près de 30 % des entreprises sont aujourd'hui au bord de la faillite et 94% des entreprises se portent moins bien et luttent pour leur survie.

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La FEB regrette l'absence des syndicats autour de la table des négociations ces dernières semaines. "Dans un pays qui reste l'un des plus prospères au monde, faire grève n'a jamais été une solution", estime Pieter Timmermans, CEO de la FEB. "La meilleure option consiste à se remettre autour de la table et à conclure un accord équilibré. Un accord qui, d'une part, protège la compétitivité de nos entreprises - et donc également l'emploi-, et d'autre part, octroie une augmentation salariale qui tient compte de la réalité socio-économique."

Avec le hashtag#jetravailleaujourdhui, la FEB compte bien donner une voix à toutes les personnes (salariés, indépendants, fonctionnaires et employeurs) qui travaillent aujourd'hui et qui comprennent que cette grève ne constitue pas une opportunité, mais qu'elle est une véritable gifle pour les milliers d'entreprises qui, avec le soutien de leurs collaborateurs, luttent chaque jour pour leur survie.

"Alors que notre pays a connu en 2020 la pire crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale et que le gouvernement vient d'annoncer un troisième confinement, certains syndicats décident de paralyser le pays par une journée d'actions et de grève nationale", dénonce la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) dans un communiqué publié ce lundi. Près de 30 % des entreprises sont aujourd'hui au bord de la faillite et 94% des entreprises se portent moins bien et luttent pour leur survie. La FEB regrette l'absence des syndicats autour de la table des négociations ces dernières semaines. "Dans un pays qui reste l'un des plus prospères au monde, faire grève n'a jamais été une solution", estime Pieter Timmermans, CEO de la FEB. "La meilleure option consiste à se remettre autour de la table et à conclure un accord équilibré. Un accord qui, d'une part, protège la compétitivité de nos entreprises - et donc également l'emploi-, et d'autre part, octroie une augmentation salariale qui tient compte de la réalité socio-économique." Avec le hashtag#jetravailleaujourdhui, la FEB compte bien donner une voix à toutes les personnes (salariés, indépendants, fonctionnaires et employeurs) qui travaillent aujourd'hui et qui comprennent que cette grève ne constitue pas une opportunité, mais qu'elle est une véritable gifle pour les milliers d'entreprises qui, avec le soutien de leurs collaborateurs, luttent chaque jour pour leur survie.