La FEB rappelle avoir plaidé, depuis le début de la crise, pour un moratoire des faillites temporaire permettant de faire face dans l'urgence aux conséquences de la crise, notamment les fermetures d'entreprises. Le moratoire a permis d'éviter de nombreuses faillites mais il est maintenant temps de donner aux entreprises en difficulté des outils leur permettant de se restructurer et de faire face activement à leurs problèmes, explique la fédération.

"Le moratoire n'a fait que mettre entre parenthèses les difficultés rencontrées par les entreprises et a créé une bulle de survie artificielle", ajoute-t-elle. "A long terme, ce système risque de créer un effet de faillites en cascade, mettant en péril la stabilité financière de leurs créanciers."

L'UCM se montre par contre beaucoup plus critique avec la fin du moratoire, qui signifie "l'abandon de milliers d'entrepreneurs". L'organisation réclame la prolongation du mécanisme aussi longtemps que durent les mesures de restriction. "Il permet d'éviter les faillites évitables et d'envisager un redémarrage plus rapide de l'activité", ajoute-t-elle.

L'UCM juge la réforme de la procédure de réorganisation judiciaire "positive" mais souligne qu'elle est difficile à mettre en place pour les entreprises encore fermées.

La FEB rappelle avoir plaidé, depuis le début de la crise, pour un moratoire des faillites temporaire permettant de faire face dans l'urgence aux conséquences de la crise, notamment les fermetures d'entreprises. Le moratoire a permis d'éviter de nombreuses faillites mais il est maintenant temps de donner aux entreprises en difficulté des outils leur permettant de se restructurer et de faire face activement à leurs problèmes, explique la fédération. "Le moratoire n'a fait que mettre entre parenthèses les difficultés rencontrées par les entreprises et a créé une bulle de survie artificielle", ajoute-t-elle. "A long terme, ce système risque de créer un effet de faillites en cascade, mettant en péril la stabilité financière de leurs créanciers." L'UCM se montre par contre beaucoup plus critique avec la fin du moratoire, qui signifie "l'abandon de milliers d'entrepreneurs". L'organisation réclame la prolongation du mécanisme aussi longtemps que durent les mesures de restriction. "Il permet d'éviter les faillites évitables et d'envisager un redémarrage plus rapide de l'activité", ajoute-t-elle. L'UCM juge la réforme de la procédure de réorganisation judiciaire "positive" mais souligne qu'elle est difficile à mettre en place pour les entreprises encore fermées.