"Malgré une contraction plus forte" que lors des trois autres crises enregistrées depuis quarante ans (1974/1975, 1980/1982 et 1992/1993), "la consommation privée n'a augmenté que de façon modeste depuis la dépression du deuxième trimestre 2009", écrit la BCE.

Soulignant que c'est la consommation qui influe en seconde position derrière les stocks sur la croissance, la BCE estime que c'est "l'élément clé qui explique la hausse plutôt modeste du PIB" actuellement, en comparaison avec ce qui avait été observé lors des trois autres crises évoquées.

Cette consommation faiblarde peut s'expliquer par la stagnation des revenus réels mais aussi par l'épargne de précaution constituée par les ménages, poursuit l'institution monétaire européenne.

Elle devrait toutefois accélérer et contribuer davantage à la croissance de la zone euro, également soutenue par la croissance mondiale et la demande pour les produits européens, estime la BCE.

Troisième contributeur à la croissance, les dépenses publiques jouent également un rôle moins important lors de cette crise que lors des précédentes, note la BCE.

Trends.be avec Belga

"Malgré une contraction plus forte" que lors des trois autres crises enregistrées depuis quarante ans (1974/1975, 1980/1982 et 1992/1993), "la consommation privée n'a augmenté que de façon modeste depuis la dépression du deuxième trimestre 2009", écrit la BCE. Soulignant que c'est la consommation qui influe en seconde position derrière les stocks sur la croissance, la BCE estime que c'est "l'élément clé qui explique la hausse plutôt modeste du PIB" actuellement, en comparaison avec ce qui avait été observé lors des trois autres crises évoquées. Cette consommation faiblarde peut s'expliquer par la stagnation des revenus réels mais aussi par l'épargne de précaution constituée par les ménages, poursuit l'institution monétaire européenne. Elle devrait toutefois accélérer et contribuer davantage à la croissance de la zone euro, également soutenue par la croissance mondiale et la demande pour les produits européens, estime la BCE. Troisième contributeur à la croissance, les dépenses publiques jouent également un rôle moins important lors de cette crise que lors des précédentes, note la BCE. Trends.be avec Belga