"Dans un contexte de relance économique post-Covid, il est évident que la croissance et la création d'emplois seront en 2021 des priorités de la plus grande importance pour notre gouvernement. La diplomatie belge y contribuera activement, par une action proactive dans le processus décisionnel européen, ainsi que par le développement d'une politique bilatérale forte pour défendre nos intérêts économiques sur la scène internationale", a-t-elle indiqué dans la note de politique générale qu'elle a présenté en commission des relations extérieures de la Chambre.

Selon Mme Wilmès (MR), cette diplomatie économique doit s'inscrire dans un cadre européen, mais aussi dans un contexte bilatéral, avec les grands partenaires commerciaux de la Belgique - dont le Royaume-Uni, qui restera, même après le Brexit, le quatrième partenaire économique du pays.

"Pour une économie ouverte comme celle de la Belgique, où 85% du PNB (Produit national brut, ndlr) et un cinquième des emplois dépendent du commerce, une politique commerciale européenne puissante est indispensable. Dans les mois à venir, l'UE cherchera un nouvel équilibre dans le cadre de sa politique commerciale. Le département (des Affaires étrangères), suivra avec attention les résultats de la consultation publique de la Commission européenne qui seront discutés au Conseil, probablement à la fin de 2020 ou en début d'année 2021", a ajouté la cheffe de la diplomatie.

S'agissant de diplomatie économique bilatérale, la vice-Première ministre MR a annoncé son intention de rendre les instruments de notre diplomatie économique encore plus efficaces et - le cas échéant - de les renforcer.

"Nos entreprises pourront bien sûr continuer de compter sur notre réseau diplomatique et économique à l'étranger pour les soutenir dans leur développement international", a-t-elle assuré.

Mme Wilmès a ajouté que ses déplacements à l'étranger - qu'elle espère reprendre si la situation sanitaire s'améliore - "s'orienteront en priorité vers nos partenaires européens ainsi que nos principaux partenaires économiques en dehors de l'Union européenne".

"Mais je chercherai aussi à renforcer notre présence dans les pays à fort potentiel économique pour nos entreprises, là où des missions économiques de grande envergure ne sont pas prévues, avec pour objectif de créer de nouvelles opportunités pour notre secteur privé", souligne sa note.

"Dans un contexte de relance économique post-Covid, il est évident que la croissance et la création d'emplois seront en 2021 des priorités de la plus grande importance pour notre gouvernement. La diplomatie belge y contribuera activement, par une action proactive dans le processus décisionnel européen, ainsi que par le développement d'une politique bilatérale forte pour défendre nos intérêts économiques sur la scène internationale", a-t-elle indiqué dans la note de politique générale qu'elle a présenté en commission des relations extérieures de la Chambre. Selon Mme Wilmès (MR), cette diplomatie économique doit s'inscrire dans un cadre européen, mais aussi dans un contexte bilatéral, avec les grands partenaires commerciaux de la Belgique - dont le Royaume-Uni, qui restera, même après le Brexit, le quatrième partenaire économique du pays. "Pour une économie ouverte comme celle de la Belgique, où 85% du PNB (Produit national brut, ndlr) et un cinquième des emplois dépendent du commerce, une politique commerciale européenne puissante est indispensable. Dans les mois à venir, l'UE cherchera un nouvel équilibre dans le cadre de sa politique commerciale. Le département (des Affaires étrangères), suivra avec attention les résultats de la consultation publique de la Commission européenne qui seront discutés au Conseil, probablement à la fin de 2020 ou en début d'année 2021", a ajouté la cheffe de la diplomatie. S'agissant de diplomatie économique bilatérale, la vice-Première ministre MR a annoncé son intention de rendre les instruments de notre diplomatie économique encore plus efficaces et - le cas échéant - de les renforcer. "Nos entreprises pourront bien sûr continuer de compter sur notre réseau diplomatique et économique à l'étranger pour les soutenir dans leur développement international", a-t-elle assuré. Mme Wilmès a ajouté que ses déplacements à l'étranger - qu'elle espère reprendre si la situation sanitaire s'améliore - "s'orienteront en priorité vers nos partenaires européens ainsi que nos principaux partenaires économiques en dehors de l'Union européenne". "Mais je chercherai aussi à renforcer notre présence dans les pays à fort potentiel économique pour nos entreprises, là où des missions économiques de grande envergure ne sont pas prévues, avec pour objectif de créer de nouvelles opportunités pour notre secteur privé", souligne sa note.