"Compte tenu de la vigueur de la reprise, la Belgique est invitée à réexaminer régulièrement l'utilisation, l'efficacité et l'adéquation des mesures de soutien et à se tenir prête à les adapter si nécessaire à l'évolution de la situation", note l'exécutif, dans son avis sur le projet de plan budgétaire que le pays lui avait remis le 15 octobre dernier.

Pour le reste, la Belgique, contrairement à 12 autres pays comme la France, l'Allemagne et les Pays-Bas, mais surtout l'Italie, la Grèce et Chypre, ne souffre pas de déséquilibre macroéconomique, bien qu'avec la crise du Covid-19, sa dette, tant privée que publique, ait encore augmenté et "mérite d'être surveillée", dit la Commission.

C'est que le pays, tout comme quatre autres de la zone euro (France, Italie, Espagne et Grèce), connaît un niveau de dette publique "élevé" qui doit l'inciter à la prudence budgétaire lorsqu'il s'engage dans des mesures de soutien, ajoute la Commission, constante sur ce point par rapport à l'an dernier.

C'est d'autant plus vrai que la Belgique figure aussi parmi les seuls États membres dont le ratio d'endettement devrait augmenter en 2022, avec l'Estonie, la Lettonie et Malte, selon l'exécutif.

La dette publique belge devrait rester stable (112,7 % du PIB), puis augmenter à nouveau pour atteindre 115 % du PIB en 2023, avait indiqué la Commission il y a deux semaines. Quant au PIB, après une contraction de 5,7% en 2020, il devrait augmenter de 6% en 2021 et de 2,6% en 2022.

"Compte tenu de la vigueur de la reprise, la Belgique est invitée à réexaminer régulièrement l'utilisation, l'efficacité et l'adéquation des mesures de soutien et à se tenir prête à les adapter si nécessaire à l'évolution de la situation", note l'exécutif, dans son avis sur le projet de plan budgétaire que le pays lui avait remis le 15 octobre dernier. Pour le reste, la Belgique, contrairement à 12 autres pays comme la France, l'Allemagne et les Pays-Bas, mais surtout l'Italie, la Grèce et Chypre, ne souffre pas de déséquilibre macroéconomique, bien qu'avec la crise du Covid-19, sa dette, tant privée que publique, ait encore augmenté et "mérite d'être surveillée", dit la Commission. C'est que le pays, tout comme quatre autres de la zone euro (France, Italie, Espagne et Grèce), connaît un niveau de dette publique "élevé" qui doit l'inciter à la prudence budgétaire lorsqu'il s'engage dans des mesures de soutien, ajoute la Commission, constante sur ce point par rapport à l'an dernier. C'est d'autant plus vrai que la Belgique figure aussi parmi les seuls États membres dont le ratio d'endettement devrait augmenter en 2022, avec l'Estonie, la Lettonie et Malte, selon l'exécutif.La dette publique belge devrait rester stable (112,7 % du PIB), puis augmenter à nouveau pour atteindre 115 % du PIB en 2023, avait indiqué la Commission il y a deux semaines. Quant au PIB, après une contraction de 5,7% en 2020, il devrait augmenter de 6% en 2021 et de 2,6% en 2022.