"Il y a, finalement, de la lumière au bout du tunnel", a commenté jeudi le commissaire européen à l'Économie, l'Italien Paolo Gentiloni. "De plus en plus de personnes seront vaccinées les prochains mois. Avec la levée progressive des restrictions, cela devrait permettre un rebond renforcé au printemps et en été. L'économie de l'UE devrait revenir aux niveaux de PIB de pré-pandémie en 2022, soit plus tôt que ce que l'on attendait précédemment", note-t-il.

Pour la Belgique, la croissance attendue pour cette année est de 3,9%, et 3,1% en 2022. Parallèlement, la Commission estime que l'économie de l'UE s'est contractée l'an dernier dans une moindre mesure que ce qu'elle avait projeté en novembre. L'exécutif européen chiffre désormais cette contraction de 2020 à 6,3% (-6,8% pour la zone euro, -6,2% pour la Belgique). "Par rapport à nos prévisions d'automne, nous attendons une contraction moindre pour 2020, une croissance plus limitée en 2021 mais plus forte en 2022", résume Paolo Gentiloni.

Point positif: l'impact économique de l'actuelle seconde vague de la pandémie serait plus restreint que celui de la première vague, grâce à des mesures restrictives "plus ciblées et moins sévères", laissant un certain champ d'action à l'industrie et la construction et maintenant les écoles ouvertes dans de nombreux pays.

Comme précédemment, la Commission pointe les différences entre États membres: en termes d'impact de la pandémie, en termes de reprise et d'évolution de la croissance, etc. "Les évolutions de PIB réel sont très variables entre les États", note Paolo Gentiloni. "L'UE retrouvera un niveau de pré-pandémie (correspondant au 4e trimestre 2019) dès le deuxième trimestre de 2022, mais un État membre sur quatre devra attendre plus longtemps".

Sur le plan de l'inflation, la Commission revoit ses prévisions légèrement à la hausse pour 2021: 1,4% pour la zone euro (1,8% en Belgique), mais cela reste "modéré".

Comme lors des précédentes prévisions économiques, l'exécutif européen met cependant en garde: ses prévisions sont caractérisées par un haut degré d'incertitude, au vu des multiples aléas (négatifs comme positifs) liés à l'évolution de la pandémie (apparition de nouveaux variants du virus, entre autres) et aux effets du vaste instrument de relance post-coronavirus de l'UE (les retombées positives de Next Generation EU et de sa "facilité pour la reprise et la résilience" n'ont pas été prises en compte).

"Il y a, finalement, de la lumière au bout du tunnel", a commenté jeudi le commissaire européen à l'Économie, l'Italien Paolo Gentiloni. "De plus en plus de personnes seront vaccinées les prochains mois. Avec la levée progressive des restrictions, cela devrait permettre un rebond renforcé au printemps et en été. L'économie de l'UE devrait revenir aux niveaux de PIB de pré-pandémie en 2022, soit plus tôt que ce que l'on attendait précédemment", note-t-il. Pour la Belgique, la croissance attendue pour cette année est de 3,9%, et 3,1% en 2022. Parallèlement, la Commission estime que l'économie de l'UE s'est contractée l'an dernier dans une moindre mesure que ce qu'elle avait projeté en novembre. L'exécutif européen chiffre désormais cette contraction de 2020 à 6,3% (-6,8% pour la zone euro, -6,2% pour la Belgique). "Par rapport à nos prévisions d'automne, nous attendons une contraction moindre pour 2020, une croissance plus limitée en 2021 mais plus forte en 2022", résume Paolo Gentiloni. Point positif: l'impact économique de l'actuelle seconde vague de la pandémie serait plus restreint que celui de la première vague, grâce à des mesures restrictives "plus ciblées et moins sévères", laissant un certain champ d'action à l'industrie et la construction et maintenant les écoles ouvertes dans de nombreux pays. Comme précédemment, la Commission pointe les différences entre États membres: en termes d'impact de la pandémie, en termes de reprise et d'évolution de la croissance, etc. "Les évolutions de PIB réel sont très variables entre les États", note Paolo Gentiloni. "L'UE retrouvera un niveau de pré-pandémie (correspondant au 4e trimestre 2019) dès le deuxième trimestre de 2022, mais un État membre sur quatre devra attendre plus longtemps". Sur le plan de l'inflation, la Commission revoit ses prévisions légèrement à la hausse pour 2021: 1,4% pour la zone euro (1,8% en Belgique), mais cela reste "modéré". Comme lors des précédentes prévisions économiques, l'exécutif européen met cependant en garde: ses prévisions sont caractérisées par un haut degré d'incertitude, au vu des multiples aléas (négatifs comme positifs) liés à l'évolution de la pandémie (apparition de nouveaux variants du virus, entre autres) et aux effets du vaste instrument de relance post-coronavirus de l'UE (les retombées positives de Next Generation EU et de sa "facilité pour la reprise et la résilience" n'ont pas été prises en compte).