La Belgique, à l'instar de plusieurs autres pays européens, fait l'objet d'une procédure européenne pour déficit excessif.

Mais selon le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn, elle est "l'un des Etats membres qui ne semblent pas corriger son déficit excessif de manière structurelle et durable vis-à-vis des échéances prévues".

La Belgique doit ramener son déficit public en 2012 sous la barre des 3 pc, ce à quoi s'attellent actuellement les partis qui négocient la formation d'un gouvernement, visant 2,8 pc de déficit.

Mais ces négociations se prolongent. A politique inchangée, prévoit l'Europe, le déficit 2012 s'élèvera à 4,6 pc du PIB.

Le commissaire Rehn a lancé un avertissement au ministre des Finances du gouvernement d'affaires courantes, Didiers Reynders, à qui il enverra ce jeudi un courrier. L'Europe attend que la Belgique présente pour la mi-décembre "une preuve convaincante de mesures budgétaires structurelles suffisantes, et de préférence un budget complet pour 2012".

"Pour la Belgique, l'an prochain est la limite pour corriger son déficit excessif", a rappelé Olli Rehn. "Il est clair que la Belgique doit accélérer ses efforts afin de rencontrer l'objectif" de réduction du déficit, a insisté le commissaire.

Pour le commissaire, les recommandations de la Commission de juin dernier devraient déjà se refléter dans le budget 2012 de la Belgique.

Il a évoqué la possibilité de "sanctions", en vertu des nouvelles règles du Pacte de stabilité qui viennent d'être adoptées, si la Belgique ne corrige pas sa trajectoire. Ces sanctions peuvent prendre la forme de fonds placés sur un compte bloqué, se transformant ensuite le cas échéant en amende.

Malte, Chypre, la Pologne et la Hongrie ont reçu le même type d'avertissement.

Trends.be, avec Belga

La Belgique, à l'instar de plusieurs autres pays européens, fait l'objet d'une procédure européenne pour déficit excessif. Mais selon le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn, elle est "l'un des Etats membres qui ne semblent pas corriger son déficit excessif de manière structurelle et durable vis-à-vis des échéances prévues". La Belgique doit ramener son déficit public en 2012 sous la barre des 3 pc, ce à quoi s'attellent actuellement les partis qui négocient la formation d'un gouvernement, visant 2,8 pc de déficit. Mais ces négociations se prolongent. A politique inchangée, prévoit l'Europe, le déficit 2012 s'élèvera à 4,6 pc du PIB. Le commissaire Rehn a lancé un avertissement au ministre des Finances du gouvernement d'affaires courantes, Didiers Reynders, à qui il enverra ce jeudi un courrier. L'Europe attend que la Belgique présente pour la mi-décembre "une preuve convaincante de mesures budgétaires structurelles suffisantes, et de préférence un budget complet pour 2012". "Pour la Belgique, l'an prochain est la limite pour corriger son déficit excessif", a rappelé Olli Rehn. "Il est clair que la Belgique doit accélérer ses efforts afin de rencontrer l'objectif" de réduction du déficit, a insisté le commissaire. Pour le commissaire, les recommandations de la Commission de juin dernier devraient déjà se refléter dans le budget 2012 de la Belgique. Il a évoqué la possibilité de "sanctions", en vertu des nouvelles règles du Pacte de stabilité qui viennent d'être adoptées, si la Belgique ne corrige pas sa trajectoire. Ces sanctions peuvent prendre la forme de fonds placés sur un compte bloqué, se transformant ensuite le cas échéant en amende. Malte, Chypre, la Pologne et la Hongrie ont reçu le même type d'avertissement. Trends.be, avec Belga