"La Chine a toujours respecté la souveraineté et l'intégrité territoriale de tous les pays", a déclaré M. Wang, selon un compte rendu de l'entretien téléphonique diffusé dans la soirée par son ministère.

"En même temps, nous avons aussi constaté que la question ukrainienne relevait d'une histoire particulière et compliquée. Nous comprenons les préoccupations raisonnables de la Russie en matière de sécurité", a-t-il dit.

Le président russe Vladimir Poutine a déclenché jeudi une invasion de l'Ukraine, avec frappes aériennes et entrée de forces terrestres à partir de plusieurs axes, les autorités ukrainiennes faisant état quelques heures plus tard d'un premier bilan de plus de 50 morts dont plus de 20 civils.

Moscou avait réclamé ces dernières semaines à l'Occident des garanties pour sa sécurité, notamment une promesse que l'Ukraine n'adhérerait pas à l'Otan.

Au début du mois, lors d'une visite de M. Poutine à Pékin à l'occasion de l'ouverture des Jeux olympiques d'hiver, les deux pays s'étaient dits "opposés à tout élargissement futur de l'Otan".

Mais la Chine est sur une ligne de crête diplomatique sur ce dossier ukrainien.

Elle ne souhaite pas s'opposer frontalement à la Russie, pays ami avec lequel elle partage une hostilité à l'encontre des États-Unis. Mais Pékin ne souhaite pas non plus apparaître comme soutenant une invasion de l'Ukraine.

"La Chine suit de près les derniers développements", avait indiqué dans l'après-midi Hua Chunying, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, se refusant toutefois à décrire l'attaque comme une "invasion".

"La Chine a toujours respecté la souveraineté et l'intégrité territoriale de tous les pays", a déclaré M. Wang, selon un compte rendu de l'entretien téléphonique diffusé dans la soirée par son ministère. "En même temps, nous avons aussi constaté que la question ukrainienne relevait d'une histoire particulière et compliquée. Nous comprenons les préoccupations raisonnables de la Russie en matière de sécurité", a-t-il dit. Le président russe Vladimir Poutine a déclenché jeudi une invasion de l'Ukraine, avec frappes aériennes et entrée de forces terrestres à partir de plusieurs axes, les autorités ukrainiennes faisant état quelques heures plus tard d'un premier bilan de plus de 50 morts dont plus de 20 civils. Moscou avait réclamé ces dernières semaines à l'Occident des garanties pour sa sécurité, notamment une promesse que l'Ukraine n'adhérerait pas à l'Otan. Au début du mois, lors d'une visite de M. Poutine à Pékin à l'occasion de l'ouverture des Jeux olympiques d'hiver, les deux pays s'étaient dits "opposés à tout élargissement futur de l'Otan". Mais la Chine est sur une ligne de crête diplomatique sur ce dossier ukrainien. Elle ne souhaite pas s'opposer frontalement à la Russie, pays ami avec lequel elle partage une hostilité à l'encontre des États-Unis. Mais Pékin ne souhaite pas non plus apparaître comme soutenant une invasion de l'Ukraine. "La Chine suit de près les derniers développements", avait indiqué dans l'après-midi Hua Chunying, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, se refusant toutefois à décrire l'attaque comme une "invasion".