Pour la première fois depuis des décennies, la Chine a renoncé à se fixer un objectif de croissance du PIB en raison de la grande incertitude causée par la pandémie de coronavirus. C'est la première fois depuis 1990, date à laquelle la Chine a commencé à publier ses objectifs en matière de PIB, que les dirigeants n'ont pas fixé de cible. Le Premier ministre a déclaré que son gouvernement allait plutôt "donner la priorité à la stabilisation de l'emploi et à la garantie du niveau de vie".

Li Keqiang a déclaré que la croissance économique de la Chine avait baissé de 6,8 % au cours du premier trimestre. Cette croissance devrait baisser davantage au cours du trimestre en cours. Les raisons sont multiples : le commerce international touché aussi par la pandémie, la volatilité des marchés des matières premières ainsi que la baisse de la consommation intérieure, des investissements et des exportations.

Pour pallier cette baisse de croissance du PIB, le Premier ministre a annoncé d'autres objectifs : une augmentation de 3,5 % de l'inflation, plus de 9 millions de nouveaux emplois dans les grandes villes et un taux de chômage de maximum 5,5 %. Pékin visera également une croissance des revenus personnels en phase avec la croissance économique et l'élimination de la pauvreté chez tous les habitants des zones rurales.

Sur le plan intérieur, les luttes économiques pourraient menacer la stabilité sociale et la mainmise du parti communiste sur le pouvoir. Les analystes estiment que la proportion de chômeurs pourrait atteindre 10 %, ce qui est beaucoup plus élevé que les chiffres officiels. Le non-respect des engagements pris, comme le doublement du PIB entre 2010 et 2020, pourrait également entacher la légitimité du parti au pouvoir. En effet, le président chinois Xi Jinping a fait de l'éradication de la pauvreté et de la création d'une société prospère l'un des principaux objectifs de son gouvernement.

Pour la première fois depuis des décennies, la Chine a renoncé à se fixer un objectif de croissance du PIB en raison de la grande incertitude causée par la pandémie de coronavirus. C'est la première fois depuis 1990, date à laquelle la Chine a commencé à publier ses objectifs en matière de PIB, que les dirigeants n'ont pas fixé de cible. Le Premier ministre a déclaré que son gouvernement allait plutôt "donner la priorité à la stabilisation de l'emploi et à la garantie du niveau de vie".Li Keqiang a déclaré que la croissance économique de la Chine avait baissé de 6,8 % au cours du premier trimestre. Cette croissance devrait baisser davantage au cours du trimestre en cours. Les raisons sont multiples : le commerce international touché aussi par la pandémie, la volatilité des marchés des matières premières ainsi que la baisse de la consommation intérieure, des investissements et des exportations.Pour pallier cette baisse de croissance du PIB, le Premier ministre a annoncé d'autres objectifs : une augmentation de 3,5 % de l'inflation, plus de 9 millions de nouveaux emplois dans les grandes villes et un taux de chômage de maximum 5,5 %. Pékin visera également une croissance des revenus personnels en phase avec la croissance économique et l'élimination de la pauvreté chez tous les habitants des zones rurales.Sur le plan intérieur, les luttes économiques pourraient menacer la stabilité sociale et la mainmise du parti communiste sur le pouvoir. Les analystes estiment que la proportion de chômeurs pourrait atteindre 10 %, ce qui est beaucoup plus élevé que les chiffres officiels. Le non-respect des engagements pris, comme le doublement du PIB entre 2010 et 2020, pourrait également entacher la légitimité du parti au pouvoir. En effet, le président chinois Xi Jinping a fait de l'éradication de la pauvreté et de la création d'une société prospère l'un des principaux objectifs de son gouvernement.