Selon cette étude, qui s'intitule "Decoding Global Talent 2018", la Belgique est passée en quatre ans de la 17e à la 14e place d'un classement sur l'attractivité à l'égard des travailleurs internationaux. Pour Bruxelles, la progression est plus nette encore: avec un gain de huit places, la capitale belge et européenne figure parmi les 20 villes les plus attirantes pour y travailler.

Les États-Unis demeurent la destination de travail la plus populaire au monde mais l'instabilité de leur politique nationale en fait une destination moins attrayante pour certains pays comme le Mexique, relève l'étude.

"De la même façon le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont adopté des politiques plus frileuses en termes d'immigration, voient leur popularité baisser. L'Allemagne en revanche, avec sa politique d'ouverture relative, grimpe dans le classement par rapport à ses rivaux européens." L'étude constate également une baisse dans les économies émergentes du nombre de personnes souhaitant travailler à l'étranger.

A peine 33% des Chinois, par exemple, veulent quitter leur pays pour travailler à l'étranger, alors qu'ils étaient encore 61% il y a quatre ans. Enfin, selon l'étude "Decoding Global Talent 2018", les employés choisissent avant tout les entreprises qui mettent l'accent sur la collégialité et un bon équilibre entre le travail et la vie privée, alors que le salaire a moins d'importance.

Lire le rapport complet "Decoding Global Talent" via ce lien

Selon cette étude, qui s'intitule "Decoding Global Talent 2018", la Belgique est passée en quatre ans de la 17e à la 14e place d'un classement sur l'attractivité à l'égard des travailleurs internationaux. Pour Bruxelles, la progression est plus nette encore: avec un gain de huit places, la capitale belge et européenne figure parmi les 20 villes les plus attirantes pour y travailler. Les États-Unis demeurent la destination de travail la plus populaire au monde mais l'instabilité de leur politique nationale en fait une destination moins attrayante pour certains pays comme le Mexique, relève l'étude. "De la même façon le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont adopté des politiques plus frileuses en termes d'immigration, voient leur popularité baisser. L'Allemagne en revanche, avec sa politique d'ouverture relative, grimpe dans le classement par rapport à ses rivaux européens." L'étude constate également une baisse dans les économies émergentes du nombre de personnes souhaitant travailler à l'étranger. A peine 33% des Chinois, par exemple, veulent quitter leur pays pour travailler à l'étranger, alors qu'ils étaient encore 61% il y a quatre ans. Enfin, selon l'étude "Decoding Global Talent 2018", les employés choisissent avant tout les entreprises qui mettent l'accent sur la collégialité et un bon équilibre entre le travail et la vie privée, alors que le salaire a moins d'importance.Lire le rapport complet "Decoding Global Talent" via ce lien