La Belgique, d'ici au 30 avril, doit donc communiquer "ses chiffres" à l'Europe, or la situation n'est pas brillante. "La position budgétaire initiale de notre pays est loin d'être considérée comme favorable avec un déficit public attendu de 3,2 % du PIB et un taux d'endettement de 100,7 % du PIB pour 2020 avant l'émergence de la crise de coronavirus dans notre pays. Tenant compte de l'impact de cette crise, le déficit public devrait atteindre au moins 7,5 % du PIB", rappelle le CSF dans un communiqué lundi.

D'après les experts, il est cependant fort probable que le record du début des années 80, avec un déficit structurel de plus de 12 %, soit dépassé.

Comme l'explique le CSF, "ces circonstances singulières" s'accompagnent des grandes incertitudes quant à la durée et l'ampleur de la crise sanitaire et à la crise économique qui en découle. Il est dès lors très difficile d'estimer les conséquences sur le plan budgétaire.

Le CSF reconnaît que la situation est pour ainsi dire "imprévisible" mais rappelle tout de même que "la soutenabilité des finances publiques doit demeurer un point d'attention très important pendant et encore plus après la crise. "À politique inchangée et avec un impact résiduel de la crise du coronavirus à moyen terme, un effort sera nécessaire afin d'éviter un dérapage budgétaire. L'ampleur de cet effort pourra être estimée au plus tôt au début de l'année 2021", note le CSF.

La Belgique, d'ici au 30 avril, doit donc communiquer "ses chiffres" à l'Europe, or la situation n'est pas brillante. "La position budgétaire initiale de notre pays est loin d'être considérée comme favorable avec un déficit public attendu de 3,2 % du PIB et un taux d'endettement de 100,7 % du PIB pour 2020 avant l'émergence de la crise de coronavirus dans notre pays. Tenant compte de l'impact de cette crise, le déficit public devrait atteindre au moins 7,5 % du PIB", rappelle le CSF dans un communiqué lundi. D'après les experts, il est cependant fort probable que le record du début des années 80, avec un déficit structurel de plus de 12 %, soit dépassé. Comme l'explique le CSF, "ces circonstances singulières" s'accompagnent des grandes incertitudes quant à la durée et l'ampleur de la crise sanitaire et à la crise économique qui en découle. Il est dès lors très difficile d'estimer les conséquences sur le plan budgétaire. Le CSF reconnaît que la situation est pour ainsi dire "imprévisible" mais rappelle tout de même que "la soutenabilité des finances publiques doit demeurer un point d'attention très important pendant et encore plus après la crise. "À politique inchangée et avec un impact résiduel de la crise du coronavirus à moyen terme, un effort sera nécessaire afin d'éviter un dérapage budgétaire. L'ampleur de cet effort pourra être estimée au plus tôt au début de l'année 2021", note le CSF.