Ce montant correspond à la différence entre les charges d'intérêts payées réellement par la Belgique et l'évaluation de ce qu'elles auraient été sans la crise en Grèce, indique jeudi la Libre Belgique qui a interrogé Eric Dor, le directeur des études économiques de l'Université ca­tholique de Lille (IESEG)

"On peut supposer que s'il n'y avait pas eu de crise de la dette des pays périphériques de la zone euro, les taux seraient revenus à leur niveau normal, c'est­à-dire ceux qu'on a vus avant la crise financière de 2007", explique Eric Dor. Selon lui, la crise grecque a provoqué directement une forte réduction des taux d'intérêts exigés par les investisseurs pour prêter à certains pays comme la Belgique.

Ce montant correspond à la différence entre les charges d'intérêts payées réellement par la Belgique et l'évaluation de ce qu'elles auraient été sans la crise en Grèce, indique jeudi la Libre Belgique qui a interrogé Eric Dor, le directeur des études économiques de l'Université ca­tholique de Lille (IESEG) "On peut supposer que s'il n'y avait pas eu de crise de la dette des pays périphériques de la zone euro, les taux seraient revenus à leur niveau normal, c'est­à-dire ceux qu'on a vus avant la crise financière de 2007", explique Eric Dor. Selon lui, la crise grecque a provoqué directement une forte réduction des taux d'intérêts exigés par les investisseurs pour prêter à certains pays comme la Belgique.