"La Banque Nationale mettra à disposition ses connaissances et son savoir-faire en matière de rentabilité des entreprises et d'éventuels profits excessifs du secteur de l'énergie", précise le texte. La ministre écologiste avait demandé en début de semaine à la BNB d'examiner une proposition de contribution de crise à charge des entreprises énergétiques qui voient leurs bénéfices augmenter grâce aux prix élevés de l'énergie, et de voir quelles conditions juridiques doit remplir une telle contribution.

Le vice-gouverneur Steven Vanackere a toutefois estimé vendredi sur la chaîne Canal Z que cela ne relevait pas de leur expertise. "La Banque nationale doit objectiver les données et les mettre à la disposition des politiques. Mais faire des choix en matière de fiscalité n'est ni notre expertise ni notre tâche", a-t-il souligné. Selon le porte-parole de Tinne Van der Straeten, il y a eu un malentendu. Selon lui, Steven Vanackere a réagi à une demande que la ministre n'a jamais formulée. Après concertation avec le cabinet, la Banque nationale nuance désormais sa position. "La Banque nationale mettra à disposition ses vastes connaissances et son savoir-faire. C'était également la demande initiale que la ministre Van der Straeten avait posée", a-t-elle déclaré dans un communiqué commun. ."La Banque nationale objective la discussion et fournit les outils, mais c'est en définitive au gouvernement de prendre les décisions politiques."

"La Banque Nationale mettra à disposition ses connaissances et son savoir-faire en matière de rentabilité des entreprises et d'éventuels profits excessifs du secteur de l'énergie", précise le texte. La ministre écologiste avait demandé en début de semaine à la BNB d'examiner une proposition de contribution de crise à charge des entreprises énergétiques qui voient leurs bénéfices augmenter grâce aux prix élevés de l'énergie, et de voir quelles conditions juridiques doit remplir une telle contribution. Le vice-gouverneur Steven Vanackere a toutefois estimé vendredi sur la chaîne Canal Z que cela ne relevait pas de leur expertise. "La Banque nationale doit objectiver les données et les mettre à la disposition des politiques. Mais faire des choix en matière de fiscalité n'est ni notre expertise ni notre tâche", a-t-il souligné. Selon le porte-parole de Tinne Van der Straeten, il y a eu un malentendu. Selon lui, Steven Vanackere a réagi à une demande que la ministre n'a jamais formulée. Après concertation avec le cabinet, la Banque nationale nuance désormais sa position. "La Banque nationale mettra à disposition ses vastes connaissances et son savoir-faire. C'était également la demande initiale que la ministre Van der Straeten avait posée", a-t-elle déclaré dans un communiqué commun. ."La Banque nationale objective la discussion et fournit les outils, mais c'est en définitive au gouvernement de prendre les décisions politiques."