L'accord prévoit que les travailleurs aux horaires variables ne peuvent plus être informés à la dernière minute d'une modification de leurs horaires de travail. Selon l'Unizo, il est "incompréhensible" que cette mesure ait été décidée "sans aucune forme de consultation". Elle rendra la tâche plus difficile, entre autres, aux entreprises d'hôtellerie et de restauration, mais aussi aux entreprises du secteur du textile et du nettoyage, craint-elle.

"Soudainement, le délai pour signaler des modifications (d'horaires) est porté à trois, voire sept jours, ce qui a un impact énorme sur la flexibilité nécessaire et l'organisation du travail", critique Danny Van Assche. "Et ce alors que les délais actuels ont été fixés en concertation mutuelle entre les partenaires sociaux sectoriels concernés, sur la base des connaissances de terrain nécessaires. Le fait que le gouvernement y touche maintenant et mette en échec les partenaires sociaux sectoriels, sans savoir lui-même où en sont les choses, est sans précédent et inacceptable", fustige-t-il.

Autre mesure que dénonce l'Unizo: le fait que les travailleurs des plateformes sont assurés contre les accidents du travail aux frais de la plateforme, même lorsqu'ils sont indépendants. L'organisation patronale parle d'"un enchevêtrement opaque et inapplicable" et d'"une attaque contre le statut social des indépendants".

"Nous trouvons particulièrement incompréhensible que le gouvernement national n'ait pas attendu l'Europe, où l'on élabore actuellement une réglementation pour l'économie des plateformes", critique Danny Van Assche. "En outre, le règlement élaboré donnera lieu à davantage de litiges et créera une discrimination pure et simple entre les indépendants. Elle remet complètement en cause l'équivalence entre le statut social de salarié et celui d'indépendant."

L'accord prévoit que les travailleurs aux horaires variables ne peuvent plus être informés à la dernière minute d'une modification de leurs horaires de travail. Selon l'Unizo, il est "incompréhensible" que cette mesure ait été décidée "sans aucune forme de consultation". Elle rendra la tâche plus difficile, entre autres, aux entreprises d'hôtellerie et de restauration, mais aussi aux entreprises du secteur du textile et du nettoyage, craint-elle. "Soudainement, le délai pour signaler des modifications (d'horaires) est porté à trois, voire sept jours, ce qui a un impact énorme sur la flexibilité nécessaire et l'organisation du travail", critique Danny Van Assche. "Et ce alors que les délais actuels ont été fixés en concertation mutuelle entre les partenaires sociaux sectoriels concernés, sur la base des connaissances de terrain nécessaires. Le fait que le gouvernement y touche maintenant et mette en échec les partenaires sociaux sectoriels, sans savoir lui-même où en sont les choses, est sans précédent et inacceptable", fustige-t-il. Autre mesure que dénonce l'Unizo: le fait que les travailleurs des plateformes sont assurés contre les accidents du travail aux frais de la plateforme, même lorsqu'ils sont indépendants. L'organisation patronale parle d'"un enchevêtrement opaque et inapplicable" et d'"une attaque contre le statut social des indépendants". "Nous trouvons particulièrement incompréhensible que le gouvernement national n'ait pas attendu l'Europe, où l'on élabore actuellement une réglementation pour l'économie des plateformes", critique Danny Van Assche. "En outre, le règlement élaboré donnera lieu à davantage de litiges et créera une discrimination pure et simple entre les indépendants. Elle remet complètement en cause l'équivalence entre le statut social de salarié et celui d'indépendant."