"Mon favori est l'Europe et j'espère que l'Europe comprend qu'elle est notre (partenaire) favori", a déclaré à la presse M. Kotzias avant un entretien avec son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier. Le ministre grec était interrogé sur l'éventualité de négociations alternatives menées par Athènes avec d'autres partenaires.

La question a été inspirée par une petite phrase du ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, chef du petit parti de droite souverainiste des Grecs indépendants, avec lequel s'est alliée la gauche radicale Syriza. S'il n'y a pas d'accord entre la Grèce et l'Union européenne, avait lancé M. Kammenos, "le plan B serait d'avoir un financement venant d'un autre côté, qui pourrait être les Etats-Unis, la Russie, la Chine ou d'autres pays".

Alors qu'Athènes peaufine sa solution alternative au programme international d'aide et de réformes en cours depuis 2010, M. Kotzias a rappelé à Berlin que la question n'était "pas de savoir si la Grèce rembourse ses dettes ou ne les rembourse pas". "Il s'agit de savoir si l'on met en oeuvre une autre politique, qui est socialement plus juste et favorise la croissance", a-t-il ajouté.

"Mon favori est l'Europe et j'espère que l'Europe comprend qu'elle est notre (partenaire) favori", a déclaré à la presse M. Kotzias avant un entretien avec son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier. Le ministre grec était interrogé sur l'éventualité de négociations alternatives menées par Athènes avec d'autres partenaires. La question a été inspirée par une petite phrase du ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, chef du petit parti de droite souverainiste des Grecs indépendants, avec lequel s'est alliée la gauche radicale Syriza. S'il n'y a pas d'accord entre la Grèce et l'Union européenne, avait lancé M. Kammenos, "le plan B serait d'avoir un financement venant d'un autre côté, qui pourrait être les Etats-Unis, la Russie, la Chine ou d'autres pays". Alors qu'Athènes peaufine sa solution alternative au programme international d'aide et de réformes en cours depuis 2010, M. Kotzias a rappelé à Berlin que la question n'était "pas de savoir si la Grèce rembourse ses dettes ou ne les rembourse pas". "Il s'agit de savoir si l'on met en oeuvre une autre politique, qui est socialement plus juste et favorise la croissance", a-t-il ajouté.