Les vingt-trois membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés ont convenu d'échanger à l'occasion d'un sommet ministériel par visioconférence à 17H00 HB. L'Opep a tenu mardi une réunion préparatoire, annoncée sur Twitter, afin d'établir des recommandations pour le lendemain.

Si rien n'a filtré, la plupart des analystes tablent sur la reconduction de la stratégie actée le 18 juillet, à savoir l'augmentation à compter d'août de la production de 400.000 barils par jour.

A cette cadence, les 5,4 millions de barils que le cartel laisse encore chaque jour sous terre devraient être revenus sur le marché d'ici à l'automne 2022. "Il serait surprenant" que l'Opep+ fasse évoluer sa politique pour le moment "étant donné les niveaux de prix actuels et les perspectives incertaines de la demande", relève Craig Erlam, analyste de Oanda.

Lors du dernier sommet, le groupe a fixé en décembre son prochain grand rendez-vous: il évaluera alors l'état du marché et le sérieux des participants dans le suivi de leurs quotas.

Mais rien ne se passe jamais vraiment comme prévu au sein du club de producteurs dont l'histoire est émaillée de guerres intestines, à l'image de l'épisode du début de l'été lorsque les Emirats arabes unis avaient crié publiquement à "l'injustice".

Les vingt-trois membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés ont convenu d'échanger à l'occasion d'un sommet ministériel par visioconférence à 17H00 HB. L'Opep a tenu mardi une réunion préparatoire, annoncée sur Twitter, afin d'établir des recommandations pour le lendemain. Si rien n'a filtré, la plupart des analystes tablent sur la reconduction de la stratégie actée le 18 juillet, à savoir l'augmentation à compter d'août de la production de 400.000 barils par jour. A cette cadence, les 5,4 millions de barils que le cartel laisse encore chaque jour sous terre devraient être revenus sur le marché d'ici à l'automne 2022. "Il serait surprenant" que l'Opep+ fasse évoluer sa politique pour le moment "étant donné les niveaux de prix actuels et les perspectives incertaines de la demande", relève Craig Erlam, analyste de Oanda. Lors du dernier sommet, le groupe a fixé en décembre son prochain grand rendez-vous: il évaluera alors l'état du marché et le sérieux des participants dans le suivi de leurs quotas. Mais rien ne se passe jamais vraiment comme prévu au sein du club de producteurs dont l'histoire est émaillée de guerres intestines, à l'image de l'épisode du début de l'été lorsque les Emirats arabes unis avaient crié publiquement à "l'injustice".