Le cartel, qui pompe environ 35% du pétrole mondial, table sur une demande de 90,68 millions de barils par jour (mbj) l'an prochain, contre un volume marginalement révisé en baisse de 89,64 mbj pour 2013. Cette progression, de quelque 1,2%, correspond "au taux de croissance le plus élevé depuis 2010 (...)", indique-t-il dans ce rapport mensuel.

La confiance de l'Opep s'appuie sur le rebond attendu de l'économie mondiale, qui devrait augmenter de 3,5% contre 3% cette année. Une nette reprise est attendue aux Etats-Unis, tandis que la zone euro devrait sortir de la récession. En Chine la croissance va se poursuivre à des niveaux élevés, de même qu'en Inde. La hausse de la demande sera de nouveau nourrie par les besoins de l'industrie et des transports des grands pays émergents.

Ces projections restent néanmoins soumises à des "incertitudes" liées au rythme de la reprise aux Etats-Unis et en Europe, ainsi qu'à la Chine. Concernant cette dernière, le cartel a dû revoir à la baisse sa prévision en 2013 en raison d'un ralentissement de la demande en diesel et une perspective moins favorable pour l'économie liée à des inquiétudes sur le crédit et le secteur bancaire, explique-t-il. Le redémarrage de réacteurs nucléaires au Japon, dont 48 sur 50 sont stoppés depuis Fukushima, pourrait aussi affecter les pronostics.

Le cartel, qui pompe environ 35% du pétrole mondial, table sur une demande de 90,68 millions de barils par jour (mbj) l'an prochain, contre un volume marginalement révisé en baisse de 89,64 mbj pour 2013. Cette progression, de quelque 1,2%, correspond "au taux de croissance le plus élevé depuis 2010 (...)", indique-t-il dans ce rapport mensuel. La confiance de l'Opep s'appuie sur le rebond attendu de l'économie mondiale, qui devrait augmenter de 3,5% contre 3% cette année. Une nette reprise est attendue aux Etats-Unis, tandis que la zone euro devrait sortir de la récession. En Chine la croissance va se poursuivre à des niveaux élevés, de même qu'en Inde. La hausse de la demande sera de nouveau nourrie par les besoins de l'industrie et des transports des grands pays émergents. Ces projections restent néanmoins soumises à des "incertitudes" liées au rythme de la reprise aux Etats-Unis et en Europe, ainsi qu'à la Chine. Concernant cette dernière, le cartel a dû revoir à la baisse sa prévision en 2013 en raison d'un ralentissement de la demande en diesel et une perspective moins favorable pour l'économie liée à des inquiétudes sur le crédit et le secteur bancaire, explique-t-il. Le redémarrage de réacteurs nucléaires au Japon, dont 48 sur 50 sont stoppés depuis Fukushima, pourrait aussi affecter les pronostics.