"Alors que la demande intérieure devrait être soutenue par l'amélioration de la situation du marché du travail et du pouvoir d'achat des ménages, de même que par un niveau de confiance des principaux acteurs économiques qui demeure favorable malgré l'augmentation de l'incertitude ambiante, la contribution de la demande étrangère serait en revanche réduite en raison d'un certain ralentissement de la croissance de l'économie mondiale et du commerce international", anticipe l'Ires.

Cela donnerait, en chiffres, une croissance de 1,5% et de 1,6% en 2019, selon l'Institut, qui s'attend également à la création, en termes nets, d'environ 58.700 emplois en 2018 et 39.700 en 2019. Le nombre de demandeurs d'emploi diminuerait d'environ 26.000 unités en 2018 et de 19.000 unités en 2019. Quant à l'inflation, elle s'élèverait à 2,0% en 2018 et 1,9% en 2019. A politiques inchangées, le déficit budgétaire des administrations publiques serait de 0,9% du PIB en 2018 et 1,6% en 2019, estime encore l'Ires.

"Alors que la demande intérieure devrait être soutenue par l'amélioration de la situation du marché du travail et du pouvoir d'achat des ménages, de même que par un niveau de confiance des principaux acteurs économiques qui demeure favorable malgré l'augmentation de l'incertitude ambiante, la contribution de la demande étrangère serait en revanche réduite en raison d'un certain ralentissement de la croissance de l'économie mondiale et du commerce international", anticipe l'Ires. Cela donnerait, en chiffres, une croissance de 1,5% et de 1,6% en 2019, selon l'Institut, qui s'attend également à la création, en termes nets, d'environ 58.700 emplois en 2018 et 39.700 en 2019. Le nombre de demandeurs d'emploi diminuerait d'environ 26.000 unités en 2018 et de 19.000 unités en 2019. Quant à l'inflation, elle s'élèverait à 2,0% en 2018 et 1,9% en 2019. A politiques inchangées, le déficit budgétaire des administrations publiques serait de 0,9% du PIB en 2018 et 1,6% en 2019, estime encore l'Ires.