L'indice a augmenté en raison de l'influence des prix des carburants, des fruits frais, des fleurs coupées, des restaurants et des cafés, du tabac, des vêtements et des chaussures. Les séjours en village de vacances, les voyages à l'étranger, les chambres d'hôtel, les pommes de terre et les légumes frais ont eu une influence à la baisse sur l'inflation.

La baisse de l'inflation, qui atteint son plus bas niveau depuis février 2010 (0,70 %), est surtout due au recul de 5 % des prix énergétiques par rapport à septembre 2012.

L'indice santé a reculé en septembre de 0,08 point, passant à 120,81 points, contre 120,89 points en août. Sur base de l'indice santé, l'inflation atteint 1,08 % en septembre. L'indice-pivot pour la fonction publique et les allocations sociales, fixé à 122,01 points, n'a pas été dépassé en septembre.

Les organisations d'employeurs ont rejeté l'indice des prix à la consommation. Elles estiment que le schéma de pondération est vieillissant et observent des différences importantes entre l'évolution des prix des télécommunications dans l'indice et ceux rapporté par l'IBPT. Les organisations pensent qu'il est surestimé d'environ 0,2 % et qu'il représente un impact de près de 250 millions d'euros sur les coûts salariaux.

L'indice a augmenté en raison de l'influence des prix des carburants, des fruits frais, des fleurs coupées, des restaurants et des cafés, du tabac, des vêtements et des chaussures. Les séjours en village de vacances, les voyages à l'étranger, les chambres d'hôtel, les pommes de terre et les légumes frais ont eu une influence à la baisse sur l'inflation. La baisse de l'inflation, qui atteint son plus bas niveau depuis février 2010 (0,70 %), est surtout due au recul de 5 % des prix énergétiques par rapport à septembre 2012. L'indice santé a reculé en septembre de 0,08 point, passant à 120,81 points, contre 120,89 points en août. Sur base de l'indice santé, l'inflation atteint 1,08 % en septembre. L'indice-pivot pour la fonction publique et les allocations sociales, fixé à 122,01 points, n'a pas été dépassé en septembre. Les organisations d'employeurs ont rejeté l'indice des prix à la consommation. Elles estiment que le schéma de pondération est vieillissant et observent des différences importantes entre l'évolution des prix des télécommunications dans l'indice et ceux rapporté par l'IBPT. Les organisations pensent qu'il est surestimé d'environ 0,2 % et qu'il représente un impact de près de 250 millions d'euros sur les coûts salariaux.