"Avec un déficit budgétaire élevé persistant et une dynamique de la dette à la hausse, les finances publiques étaient déjà fragilisées avant les crises énergétique et ukrainienne", selon la Banque nationale. "La marge pour des mesures destinées à compenser la perte de pouvoir d'achat est limitée. Il est préférable de cibler uniquement les ménages les plus durement touchés et sans fausser le signal prix."

Actuellement, les mesures de compensation du pouvoir d'achat visent principalement à faire baisser le prix de l'énergie. La BNB note que la marge de manoeuvre budgétaire en Belgique est plus limitée que dans les autres pays de la zone euro, en raison d'un déficit budgétaire plus important et d'une dette croissante.

Au total, le gouvernement fédéral a débloqué 3,79 milliards pour ses mesures exceptionnelles. Les différentes mesures en matière d'énergie (baisse de la TVA sur le gaz et l'électricité, chèque énergie de cent euros,...) ont coûté 2,47 milliards d'euros. Quelque 450 millions ont également été consacrés à des dépenses militaires et 800 millions d'euros ont été débloqués pour de l'aide humanitaire et l'accueil des réfugiés. Le reste des dépenses extraordinaires concerne majoritairement la Flandre, à hauteur de 264 millions.

La Banque nationale publie pour la première fois un "tableau de l'impact économique de la guerre en Ukraine". Il devrait être mis à jour chaque mois.

"Avec un déficit budgétaire élevé persistant et une dynamique de la dette à la hausse, les finances publiques étaient déjà fragilisées avant les crises énergétique et ukrainienne", selon la Banque nationale. "La marge pour des mesures destinées à compenser la perte de pouvoir d'achat est limitée. Il est préférable de cibler uniquement les ménages les plus durement touchés et sans fausser le signal prix." Actuellement, les mesures de compensation du pouvoir d'achat visent principalement à faire baisser le prix de l'énergie. La BNB note que la marge de manoeuvre budgétaire en Belgique est plus limitée que dans les autres pays de la zone euro, en raison d'un déficit budgétaire plus important et d'une dette croissante. Au total, le gouvernement fédéral a débloqué 3,79 milliards pour ses mesures exceptionnelles. Les différentes mesures en matière d'énergie (baisse de la TVA sur le gaz et l'électricité, chèque énergie de cent euros,...) ont coûté 2,47 milliards d'euros. Quelque 450 millions ont également été consacrés à des dépenses militaires et 800 millions d'euros ont été débloqués pour de l'aide humanitaire et l'accueil des réfugiés. Le reste des dépenses extraordinaires concerne majoritairement la Flandre, à hauteur de 264 millions. La Banque nationale publie pour la première fois un "tableau de l'impact économique de la guerre en Ukraine". Il devrait être mis à jour chaque mois.