"Nous continuons à chercher avec les Britanniques le meilleur arrangement possible mais nous ne saurions accepter que le Brexit finisse par emporter l'Union toute entière dans ses remous", a déclaré M. Le Drian, lors d'une conférence annuelle sur l'UE dans la capitale toscane.

"Il ne s'agit pas d'adopter je ne sais quelle attitude punitive à l'égard du Royaume-Uni, dont nous regrettons très vivement la défection, mais il est de notre responsabilité de nous assurer que le départ volontaire du Royaume-Uni ne fragilisera pas la capacité de décision de l'Union européenne jusqu'au Brexit définitif", a ajouté M. Le Drian.

Selon le ministre français, "le peuple britannique découvre derrière les mensonges, les fausses promesses, l'incertitude et la peur du lendemain et le Royaume-Uni doit assumer des choix douloureux".

"Comme nous devons tirer les leçons du Brexit, nous devons aussi considérer la montée des populismes en Europe pour ce qu'elle est, le symptôme d'un malaise profond, le malaise de la distance entre les institutions et les citoyens mais aussi le malaise d'une mondialisation qui frappe nos peuples de plein fouet, creusant les inégalités au sein de nos sociétés", a-t-il affirmé.

"Les menaces du terrorisme, le spectre de la guerre commerciale, les prémices de la catastrophe climatique, les inquiétudes sur l'évolution du numérique ont de quoi inquiéter. Mais prôner le repli et le rejet de l'autre, ce n'est pas trouver des solutions à ces défis, c'est au contraire nous ôter des mains les outils dont nous avons le plus besoin", a-t-il poursuivi.

"Nous continuons à chercher avec les Britanniques le meilleur arrangement possible mais nous ne saurions accepter que le Brexit finisse par emporter l'Union toute entière dans ses remous", a déclaré M. Le Drian, lors d'une conférence annuelle sur l'UE dans la capitale toscane."Il ne s'agit pas d'adopter je ne sais quelle attitude punitive à l'égard du Royaume-Uni, dont nous regrettons très vivement la défection, mais il est de notre responsabilité de nous assurer que le départ volontaire du Royaume-Uni ne fragilisera pas la capacité de décision de l'Union européenne jusqu'au Brexit définitif", a ajouté M. Le Drian.Selon le ministre français, "le peuple britannique découvre derrière les mensonges, les fausses promesses, l'incertitude et la peur du lendemain et le Royaume-Uni doit assumer des choix douloureux"."Comme nous devons tirer les leçons du Brexit, nous devons aussi considérer la montée des populismes en Europe pour ce qu'elle est, le symptôme d'un malaise profond, le malaise de la distance entre les institutions et les citoyens mais aussi le malaise d'une mondialisation qui frappe nos peuples de plein fouet, creusant les inégalités au sein de nos sociétés", a-t-il affirmé."Les menaces du terrorisme, le spectre de la guerre commerciale, les prémices de la catastrophe climatique, les inquiétudes sur l'évolution du numérique ont de quoi inquiéter. Mais prôner le repli et le rejet de l'autre, ce n'est pas trouver des solutions à ces défis, c'est au contraire nous ôter des mains les outils dont nous avons le plus besoin", a-t-il poursuivi.