En 2013, les épargnants qui investissent 940 euros, au maximum, dans un produit d'épargne-pension (fonds ou assurance) ou 2.260 euros (plafond) dans un produit d'épargne à long terme récupéreront dès l'année prochaine 30% de leur investissement. En guise de compensation, l'épargnant paiera une taxe de 10% lorsqu'il atteindra l'âge de 60 ans. L'année passée, cette taxe s'élevait encore à 16,5% pour les versements effectués avant 1993. Mais en décembre 2012, le gouvernement a décidé de toucher, de manière anticipative, la différence de 6,5%, et ce afin d'uniformiser à 10% la taxe à payer par les épargnants à l'âge de 60 ans, rappelle l'Echo.

Cette taxe exceptionnelle a donc rapporté 183 millions à l'Etat. Hors ces recettes exceptionnelles, les recettes fiscales sur l'épargne-pension et l'épargne à long terme ont atteint 217 millions d'euros en 2012, soit 7% de plus qu'en 2011 et 27% de plus qu'en 2008.

Toutefois, la hausse des revenus ne suffit pas à couvrir les coûts de l'avantage fiscal accordé aux produits d'épargne-pension. En 2011, le fisc avait accordé 522 millions d'euros de diminution d'impôts dans ce cadre.

En 2013, les épargnants qui investissent 940 euros, au maximum, dans un produit d'épargne-pension (fonds ou assurance) ou 2.260 euros (plafond) dans un produit d'épargne à long terme récupéreront dès l'année prochaine 30% de leur investissement. En guise de compensation, l'épargnant paiera une taxe de 10% lorsqu'il atteindra l'âge de 60 ans. L'année passée, cette taxe s'élevait encore à 16,5% pour les versements effectués avant 1993. Mais en décembre 2012, le gouvernement a décidé de toucher, de manière anticipative, la différence de 6,5%, et ce afin d'uniformiser à 10% la taxe à payer par les épargnants à l'âge de 60 ans, rappelle l'Echo. Cette taxe exceptionnelle a donc rapporté 183 millions à l'Etat. Hors ces recettes exceptionnelles, les recettes fiscales sur l'épargne-pension et l'épargne à long terme ont atteint 217 millions d'euros en 2012, soit 7% de plus qu'en 2011 et 27% de plus qu'en 2008. Toutefois, la hausse des revenus ne suffit pas à couvrir les coûts de l'avantage fiscal accordé aux produits d'épargne-pension. En 2011, le fisc avait accordé 522 millions d'euros de diminution d'impôts dans ce cadre.