Selon ces sources, qui n'ont pas souhaité être citées, les efforts pour conclure des accords avec d'autres fournisseurs progressent. Le gouvernement est également convaincu qu'il pourra résoudre les problèmes logistiques restants dans les six à sept prochains mois.

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se réuniront lundi à Bruxelles pour discuter d'un nouveau train de sanctions visant à punir la Russie pour son invasion de l'Ukraine. Des diplomates de l'UE auraient suggéré de reporter l'interdiction progressive du pétrole après que la Hongrie s'y est opposée, estimant que cette mesure serait trop dommageable pour son économie. Le chancelier allemand Olaf Scholz voudrait quand même imposer un embargo. Berlin n'a pas encore dit où elle s'approvisionnera en or noir si les fournitures russes cessent.

La part du pétrole russe consommé en Allemagne est déjà passée d'environ 35% avant la guerre en Ukraine à 12% aujourd'hui, selon le ministère de l'Economie.

La proposition de l'UE vise à interdire l'importation de pétrole brut dans les six prochains mois et des carburants raffinés au début du mois de janvier. La Hongrie et la Slovaquie ont jusqu'à la fin de 2024 pour se mettre en conformité et la République tchèque jusqu'à juin 2024. Ces trois pays sont fortement dépendants du pétrole russe.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a suggéré qu'un éventuel embargo sur ce pétrole soit discutée par les dirigeants européens lors d'un sommet, dont la prochaine édition est prévue pour la fin du mois de mai.

Selon ces sources, qui n'ont pas souhaité être citées, les efforts pour conclure des accords avec d'autres fournisseurs progressent. Le gouvernement est également convaincu qu'il pourra résoudre les problèmes logistiques restants dans les six à sept prochains mois. Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se réuniront lundi à Bruxelles pour discuter d'un nouveau train de sanctions visant à punir la Russie pour son invasion de l'Ukraine. Des diplomates de l'UE auraient suggéré de reporter l'interdiction progressive du pétrole après que la Hongrie s'y est opposée, estimant que cette mesure serait trop dommageable pour son économie. Le chancelier allemand Olaf Scholz voudrait quand même imposer un embargo. Berlin n'a pas encore dit où elle s'approvisionnera en or noir si les fournitures russes cessent. La part du pétrole russe consommé en Allemagne est déjà passée d'environ 35% avant la guerre en Ukraine à 12% aujourd'hui, selon le ministère de l'Economie. La proposition de l'UE vise à interdire l'importation de pétrole brut dans les six prochains mois et des carburants raffinés au début du mois de janvier. La Hongrie et la Slovaquie ont jusqu'à la fin de 2024 pour se mettre en conformité et la République tchèque jusqu'à juin 2024. Ces trois pays sont fortement dépendants du pétrole russe. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a suggéré qu'un éventuel embargo sur ce pétrole soit discutée par les dirigeants européens lors d'un sommet, dont la prochaine édition est prévue pour la fin du mois de mai.