"Le plan de financement est accompli à 68%", selon l'administrateur général Marc Monbaliu qui présentait jeudi à la presse le rapport annuel de l'Agence. "C'est plus rapide qu'à l'accoutumée, ce qui s'explique par l'année électorale. Nous ne connaissions pas à l'avance le résultat des élections et cela nous permet de nous préserver d'une tension sur les taux", a-t-il expliqué. Il a été question jeudi du "spread" élevé avec l'Allemagne en 2011 au plus fort de la crise politique historique il y a trois ans mais le ministre des Finances Koen Geens et le patron de l'Agence ont assuré qu'ils n'entendaient pas par là envoyer un avertissement aux actuels négociateurs.

Par cette évocation, les responsables entendaient souligner le chemin parcouru et la meilleure tenue financière de la Belgique aujourd'hui en dépit du fait qu'avec 101,2% du PIB le pays reste situé au-dessus de la barre symbolique des 100% de taux d'endettement. Parmi les bonnes nouvelles, les gestionnaires de la dette ont fait observer que l'écart était en diminution constante avec la moyenne de la zone euro, une tendance que n'a pas perturbée la crise financière. Et alors que la dette est restée stable en Belgique l'année dernière, le taux d'endettement a augmenté dans bon nombre de pays de la zone euro, dépassant les 90%.

D'autres indicateurs sont encourageants, selon le rapport. Le taux moyen de financement de la dette est passé de 3,49 à 3,37% alors que le risque de refinancement et le risque de refixation de taux a baissé "fortement" pour atteindre le niveau d'avant la crise. Et l'Agence de la dette parvient à opérer à long terme ce qui témoigne de la confiance accrue des investisseurs.

"Le plan de financement est accompli à 68%", selon l'administrateur général Marc Monbaliu qui présentait jeudi à la presse le rapport annuel de l'Agence. "C'est plus rapide qu'à l'accoutumée, ce qui s'explique par l'année électorale. Nous ne connaissions pas à l'avance le résultat des élections et cela nous permet de nous préserver d'une tension sur les taux", a-t-il expliqué. Il a été question jeudi du "spread" élevé avec l'Allemagne en 2011 au plus fort de la crise politique historique il y a trois ans mais le ministre des Finances Koen Geens et le patron de l'Agence ont assuré qu'ils n'entendaient pas par là envoyer un avertissement aux actuels négociateurs. Par cette évocation, les responsables entendaient souligner le chemin parcouru et la meilleure tenue financière de la Belgique aujourd'hui en dépit du fait qu'avec 101,2% du PIB le pays reste situé au-dessus de la barre symbolique des 100% de taux d'endettement. Parmi les bonnes nouvelles, les gestionnaires de la dette ont fait observer que l'écart était en diminution constante avec la moyenne de la zone euro, une tendance que n'a pas perturbée la crise financière. Et alors que la dette est restée stable en Belgique l'année dernière, le taux d'endettement a augmenté dans bon nombre de pays de la zone euro, dépassant les 90%. D'autres indicateurs sont encourageants, selon le rapport. Le taux moyen de financement de la dette est passé de 3,49 à 3,37% alors que le risque de refinancement et le risque de refixation de taux a baissé "fortement" pour atteindre le niveau d'avant la crise. Et l'Agence de la dette parvient à opérer à long terme ce qui témoigne de la confiance accrue des investisseurs.