La cité côtière puise un cinquième de ses besoins en eau dans son propre sous-sol. Le reste vient de Wallonie et des Pays-Bas. Cette dernière sour...

La cité côtière puise un cinquième de ses besoins en eau dans son propre sous-sol. Le reste vient de Wallonie et des Pays-Bas. Cette dernière source d'approvisionnement tendant à devenir intermittente en période de sécheresse, les autorités communales cherchent à diminuer leur dépendance en ce domaine. AGSO pourrait ainsi investir prochainement quelques millions d'euros dans la construction d'une unité de dessalement d'eau de mer d'une capacité d'un million de mètres cubes qui couvrirait 40% des besoins locaux. Mais il reste un souci et il est de taille : si transformer de l'eau de mer en eau potable n'est pas un problème, le coût de l'opération en demeure un, de sorte qu'une étude préalable de faisabilité est en cours.