"Je crois qu'aujourd'hui on peut parler sans timidité de succès du plan Juncker, un plein succès", a déclaré M. Moscovici lors d'une conférence de la BEI à Paris, quelques jours avant les élections européennes.

Grâce au Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), créé au sein de la BEI en 2015 et doté de 21 milliards d'euros, le plan Juncker aurait permis de mobiliser 335 milliards d'euros de fonds publics et privés jusqu'à la mi-juillet 2018. La Cour des comptes européenne avait toutefois jugé en janvier que ce montant "a pu être surévalué".

"L'investissement a retrouvé son niveau d'avant-crise et connaît même une augmentation dans tous les pays de l'Union européenne (UE) en 2019", s'est félicité le commissaire européen qui juge que "ces projets n'auraient pas été financés sur la même période ou avec la même intensité sans le support du Fonds européen d'investissement stratégique".

Il en veut pour preuve que les trois quarts des bénéficiaires de ce fonds sont des nouveaux clients de la BEI.

A l'avenir, la mise en place de l'union des marchés de capitaux "est quelque chose qui doit être absolument poursuivi durant le prochain mandat (de la Commission européenne) car il peut être le principal moteur de l'investissement", a encore dit M. Moscovici.

La BEI s'inquiète pour sa part de la difficulté à recruter, du manque d'entreprises européennes aux premiers rangs au niveau mondial en Recherche et développement, et du retard européen dans les technologies numériques, surtout dans les services.

"Si l'investissement continue sa reprise en France et en Europe, soutenu par l'industrie manufacturière, les grandes entreprises et les produits de propriétés intellectuelles, 75% des entreprises et 77% dans l'UE considèrent que le niveau de disponibilité de personnel possédant les compétences adéquates est un frein à l'investissement", selon un communiqué de la banque.

Conjointement avec la banque publique d'investissement Bpifrance, la BEI a annoncé lundi un quatrième accord de garantie financière, par lequel le Fonds européen d'investissement garantira 200 millions d'euros de prêts pour l'innovation aux PME ainsi que 100 millions d'euros pour l'amorçage des start-up dans l'hexagone.

La France est au troisième rang des bénéficiaires du groupe BEI, derrière l'Espagne et l'Italie.

"Je crois qu'aujourd'hui on peut parler sans timidité de succès du plan Juncker, un plein succès", a déclaré M. Moscovici lors d'une conférence de la BEI à Paris, quelques jours avant les élections européennes.Grâce au Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), créé au sein de la BEI en 2015 et doté de 21 milliards d'euros, le plan Juncker aurait permis de mobiliser 335 milliards d'euros de fonds publics et privés jusqu'à la mi-juillet 2018. La Cour des comptes européenne avait toutefois jugé en janvier que ce montant "a pu être surévalué"."L'investissement a retrouvé son niveau d'avant-crise et connaît même une augmentation dans tous les pays de l'Union européenne (UE) en 2019", s'est félicité le commissaire européen qui juge que "ces projets n'auraient pas été financés sur la même période ou avec la même intensité sans le support du Fonds européen d'investissement stratégique".Il en veut pour preuve que les trois quarts des bénéficiaires de ce fonds sont des nouveaux clients de la BEI.A l'avenir, la mise en place de l'union des marchés de capitaux "est quelque chose qui doit être absolument poursuivi durant le prochain mandat (de la Commission européenne) car il peut être le principal moteur de l'investissement", a encore dit M. Moscovici.La BEI s'inquiète pour sa part de la difficulté à recruter, du manque d'entreprises européennes aux premiers rangs au niveau mondial en Recherche et développement, et du retard européen dans les technologies numériques, surtout dans les services."Si l'investissement continue sa reprise en France et en Europe, soutenu par l'industrie manufacturière, les grandes entreprises et les produits de propriétés intellectuelles, 75% des entreprises et 77% dans l'UE considèrent que le niveau de disponibilité de personnel possédant les compétences adéquates est un frein à l'investissement", selon un communiqué de la banque.Conjointement avec la banque publique d'investissement Bpifrance, la BEI a annoncé lundi un quatrième accord de garantie financière, par lequel le Fonds européen d'investissement garantira 200 millions d'euros de prêts pour l'innovation aux PME ainsi que 100 millions d'euros pour l'amorçage des start-up dans l'hexagone.La France est au troisième rang des bénéficiaires du groupe BEI, derrière l'Espagne et l'Italie.