Et c'est possible: selon une étude menée par l'Ovam, organisme en charge de leur gestion, 44% des déchets industriels mis en conteneur peuvent encore faire l'objet d'un tri sélectif et ne doivent dès lors pas être incinérés. Afin de pousser les entreprises dans cette voie, Zuhal Demir, ministre flamande de l'Environnement, vient de porter la taxe sur l'incinération des déchets de 13,38 à 25 euros la tonne, ce qui devrait rapporter près de 17 millions d'euros sur base annuelle.

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S'inscrivant dans un plan d'économies globales de 900 millions d'euros, la mesure est indéniablement budgétaire. Mais pas seulement: aligner les prix flamands sur ceux pratiqués aux Pays-Bas devrait en principe tarir le flot de déchets à incinérer en provenance de ce pays.

La mesure ne concerne pas les déchets produits par les particuliers et apparaîtra dès lors aux yeux de certains comme une rupture du principe pollueur payeur.

Et c'est possible: selon une étude menée par l'Ovam, organisme en charge de leur gestion, 44% des déchets industriels mis en conteneur peuvent encore faire l'objet d'un tri sélectif et ne doivent dès lors pas être incinérés. Afin de pousser les entreprises dans cette voie, Zuhal Demir, ministre flamande de l'Environnement, vient de porter la taxe sur l'incinération des déchets de 13,38 à 25 euros la tonne, ce qui devrait rapporter près de 17 millions d'euros sur base annuelle. S'inscrivant dans un plan d'économies globales de 900 millions d'euros, la mesure est indéniablement budgétaire. Mais pas seulement: aligner les prix flamands sur ceux pratiqués aux Pays-Bas devrait en principe tarir le flot de déchets à incinérer en provenance de ce pays. La mesure ne concerne pas les déchets produits par les particuliers et apparaîtra dès lors aux yeux de certains comme une rupture du principe pollueur payeur.