La diminution des fins de contrats est surtout due à l'introduction du système de chômage temporaire, "qui offre un peu de répit aux entreprises en difficulté", selon Acerta. Le week-end dernier, le superkern a décidé de prolonger ce système jusqu'au 31 août 2020. Une bonne chose, d'après le spécialiste en ressources humaines.

Les chiffres montrent que moins de contrats à durée indéterminée ont été résiliés durant la crise sanitaire liée au coronavirus par rapport à la même période les autres années. En avril, il y a ainsi eu 15,6% de licenciements en moins qu'un an auparavant, tandis qu'au mois de mars, une diminution de 12,5% a été constatée par rapport à la même période l'année dernière.

Durant le mois de février, soit avant la période de coronavirus, une baisse des licenciements de 6,6% a par ailleurs été enregistrée. Pour Acerta, il s'agit d'une conséquence du fait que nous étions dans la "période occulte" avant les élections sociales, qui ont entre-temps temps été reportées. Une protection contre le licenciement existe en effet durant la procédure des élections sociales. En mai 2020, une diminution de 12,7% a été constatée par rapport à mai 2019.

Acerta souligne encore que l'initiative de départ venait plus souvent du travailleur que de l'employeur. Ainsi, en mai, 24,8% des ruptures de contrat étaient à l'initiative du travailleur et 31,4% se faisaient d'un commun accord, l'initiative revenant souvent aussi au travailleur. Pour 29% des ruptures de contrats, il s'agissait d'une décision de l'employeur.

La diminution des fins de contrats est surtout due à l'introduction du système de chômage temporaire, "qui offre un peu de répit aux entreprises en difficulté", selon Acerta. Le week-end dernier, le superkern a décidé de prolonger ce système jusqu'au 31 août 2020. Une bonne chose, d'après le spécialiste en ressources humaines. Les chiffres montrent que moins de contrats à durée indéterminée ont été résiliés durant la crise sanitaire liée au coronavirus par rapport à la même période les autres années. En avril, il y a ainsi eu 15,6% de licenciements en moins qu'un an auparavant, tandis qu'au mois de mars, une diminution de 12,5% a été constatée par rapport à la même période l'année dernière. Durant le mois de février, soit avant la période de coronavirus, une baisse des licenciements de 6,6% a par ailleurs été enregistrée. Pour Acerta, il s'agit d'une conséquence du fait que nous étions dans la "période occulte" avant les élections sociales, qui ont entre-temps temps été reportées. Une protection contre le licenciement existe en effet durant la procédure des élections sociales. En mai 2020, une diminution de 12,7% a été constatée par rapport à mai 2019. Acerta souligne encore que l'initiative de départ venait plus souvent du travailleur que de l'employeur. Ainsi, en mai, 24,8% des ruptures de contrat étaient à l'initiative du travailleur et 31,4% se faisaient d'un commun accord, l'initiative revenant souvent aussi au travailleur. Pour 29% des ruptures de contrats, il s'agissait d'une décision de l'employeur.