Le premier problème est venu de Finlande. Helsinki a exigé des garanties supplémentaires de la part de la Grèce avant de participer au sauvetage. Raison : les citoyens du pays aux finances les mieux tenues d'Europe ont des doutes sur la capacité de la Grèce de s'en sortir et ne veulent pas payer pour les erreurs passées des Grecs. D'autres pays lui ont emboîté le pas : Pays-Bas, Autriche, Slovaquie.

Le secteur privé s'est mis, lui aussi, à exiger des "collatéraux" en échange de sa participation. Le problème est que de telles contreparties bilatérales (prévues dans l'accord du 21 juillet) nécessitent du temps, que la Grèce n'est pas en position de répondre à toutes les demandes, et qu'elle devrait faire appel à... l'UE pour lui prêter ces garanties ! Bref, c'est le serpent qui se mord la queue.

Trends.be

Le premier problème est venu de Finlande. Helsinki a exigé des garanties supplémentaires de la part de la Grèce avant de participer au sauvetage. Raison : les citoyens du pays aux finances les mieux tenues d'Europe ont des doutes sur la capacité de la Grèce de s'en sortir et ne veulent pas payer pour les erreurs passées des Grecs. D'autres pays lui ont emboîté le pas : Pays-Bas, Autriche, Slovaquie. Le secteur privé s'est mis, lui aussi, à exiger des "collatéraux" en échange de sa participation. Le problème est que de telles contreparties bilatérales (prévues dans l'accord du 21 juillet) nécessitent du temps, que la Grèce n'est pas en position de répondre à toutes les demandes, et qu'elle devrait faire appel à... l'UE pour lui prêter ces garanties ! Bref, c'est le serpent qui se mord la queue. Trends.be