Originaire de Gedinne, il est francophone mais habite Ostende depuis plus d'un demi-siècle et justice vient de lui être rendue sur les ondes de la VRT lors de l'émission hebdomadaire d'actualité De Afspraak. En 1995, Jacques Santer (à droite sur la photo), alors président de la Commission européenne, affirme publiquement ne pas vouloir que la future monnaie européenne devienne une "monnaie-esperanto", c'est-dire utilisée par quelques-uns seulement comme l'était l'esperanto à l'époque.

Choqué, Germain Pirlot alors professeur de français au Zeepreventorium du Coq écrit au président et suggère d'appeler cette nouvelle monnaie "euro". Trouvant le mot centime trop francophone, il propose de diviser chaque euro en 50 ropas. A sa grande surprise, Germain Pirlot reçoit en retour une lettre de remerciement du secrétariat de la Présidence et, par la suite, un certificat de Promeuro, association à l'époque chargée de la promotion de cette nouvelle monnaie, attestant qu'il a été le premier à suggérer cette appellation. Rien de plus.

Originaire de Gedinne, il est francophone mais habite Ostende depuis plus d'un demi-siècle et justice vient de lui être rendue sur les ondes de la VRT lors de l'émission hebdomadaire d'actualité De Afspraak. En 1995, Jacques Santer (à droite sur la photo), alors président de la Commission européenne, affirme publiquement ne pas vouloir que la future monnaie européenne devienne une "monnaie-esperanto", c'est-dire utilisée par quelques-uns seulement comme l'était l'esperanto à l'époque. Choqué, Germain Pirlot alors professeur de français au Zeepreventorium du Coq écrit au président et suggère d'appeler cette nouvelle monnaie "euro". Trouvant le mot centime trop francophone, il propose de diviser chaque euro en 50 ropas. A sa grande surprise, Germain Pirlot reçoit en retour une lettre de remerciement du secrétariat de la Présidence et, par la suite, un certificat de Promeuro, association à l'époque chargée de la promotion de cette nouvelle monnaie, attestant qu'il a été le premier à suggérer cette appellation. Rien de plus.