La Commission européenne a demandé aux Vingt-Sept de réduire volontairement leur demande de gaz au cours des huit prochains mois, en dévoilant un arsenal de mesures censé permettre à l'UE d'affronter une éventuelle interruption des approvisionnements russes. Ce plan sera discuté mardi lors d'un Conseil européen. Il prévoit concrètement que chaque pays fasse "tout son possible" pour réduire d'au moins 15% entre août 2022 et mars 2023 sa consommation de gaz par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Ces économies d'énergie visent à préparer les pays de l'Union à une diminution draconienne des livraisons de gaz en provenance de Russie, voire à leur arrêt complet.

Tous les Etats membres ne sont pas sur la même ligne à l'égard de ce plan et certains ne cachent pas leurs réticences face à un objectif qui leur paraît difficilement atteignable.

"La solidarité énergétique est un principe fondamental de l'UE", a rappelé Mme Von der Leyen.

Douze pays ne dépendent pas ou très peu du gaz russe. En Belgique, par exemple, la part de gaz russe tourne autour des 4%. Mais même les Etats peu dépendants n'échapperont pas aux conséquences, selon présidente.

Mme Von der Leyen se dit confiante quant au soutien que les ministres européens de l'Energie apporteront au plan de la Commission. "Je suis certaine qu'ils sont conscients de leur responsabilité", a-t-elle dit.

Selon certaines sources, l'Italie freinerait toujours l'adoption du plan. Des exemptions supplémentaires devraient être accordées et, en cas de pénurie grave, le seuil d'alerte à partir duquel la réduction serait contraignante pourrait être relevé.

La Commission européenne a demandé aux Vingt-Sept de réduire volontairement leur demande de gaz au cours des huit prochains mois, en dévoilant un arsenal de mesures censé permettre à l'UE d'affronter une éventuelle interruption des approvisionnements russes. Ce plan sera discuté mardi lors d'un Conseil européen. Il prévoit concrètement que chaque pays fasse "tout son possible" pour réduire d'au moins 15% entre août 2022 et mars 2023 sa consommation de gaz par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Ces économies d'énergie visent à préparer les pays de l'Union à une diminution draconienne des livraisons de gaz en provenance de Russie, voire à leur arrêt complet. Tous les Etats membres ne sont pas sur la même ligne à l'égard de ce plan et certains ne cachent pas leurs réticences face à un objectif qui leur paraît difficilement atteignable. "La solidarité énergétique est un principe fondamental de l'UE", a rappelé Mme Von der Leyen. Douze pays ne dépendent pas ou très peu du gaz russe. En Belgique, par exemple, la part de gaz russe tourne autour des 4%. Mais même les Etats peu dépendants n'échapperont pas aux conséquences, selon présidente. Mme Von der Leyen se dit confiante quant au soutien que les ministres européens de l'Energie apporteront au plan de la Commission. "Je suis certaine qu'ils sont conscients de leur responsabilité", a-t-elle dit. Selon certaines sources, l'Italie freinerait toujours l'adoption du plan. Des exemptions supplémentaires devraient être accordées et, en cas de pénurie grave, le seuil d'alerte à partir duquel la réduction serait contraignante pourrait être relevé.