L'indice PMI s'est replié à 45,1 points en novembre, au plus bas depuis 6 mois et en recul pour le 4e mois d'affilée, après 50,0 en octobre. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l'activité se contracte, alors qu'elle progresse à l'inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

"Les mesures adoptées par les pays membres de la zone euro afin d'endiguer la deuxième vague de cas de Covid-19 ont fait plonger l'économie de la région dans un nouvel épisode de contraction sévère en novembre, celui-ci rendant une nouvelle baisse du PIB de plus en plus probable au dernier trimestre 2020", a résumé Chris Williamson, économiste chez Markit. Il souligne que "c'est de nouveau le secteur des services qui a été le plus touché", notamment les services "impliquant un contact direct avec la clientèle, comme l'hôtellerie et les restaurants".

L'affaiblissement de la demande a également eu des répercussions sur le secteur manufacturier, mais "celui-ci continue toutefois d'afficher un certain dynamisme, grâce notamment à la bonne tenue du secteur manufacturier allemand". L'étude de Markit met en évidence "des disparités" entre les différents pays de la zone euro, "le dynamisme de l'Allemagne contrastant avec la faiblesse des performances enregistrées" ailleurs.

"La contraction de l'activité globale anticipée pour le dernier trimestre 2020 représente un revers important pour la santé de la région, et viendra rallonger le temps nécessaire au redressement de l'économie", souligne Chris Williamson. "Après une contraction de 7,4 % du PIB en 2020, la croissance attendue pour 2021 n'est en effet que de 3,7 %", conclut-il.

L'indice PMI s'est replié à 45,1 points en novembre, au plus bas depuis 6 mois et en recul pour le 4e mois d'affilée, après 50,0 en octobre. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l'activité se contracte, alors qu'elle progresse à l'inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. "Les mesures adoptées par les pays membres de la zone euro afin d'endiguer la deuxième vague de cas de Covid-19 ont fait plonger l'économie de la région dans un nouvel épisode de contraction sévère en novembre, celui-ci rendant une nouvelle baisse du PIB de plus en plus probable au dernier trimestre 2020", a résumé Chris Williamson, économiste chez Markit. Il souligne que "c'est de nouveau le secteur des services qui a été le plus touché", notamment les services "impliquant un contact direct avec la clientèle, comme l'hôtellerie et les restaurants". L'affaiblissement de la demande a également eu des répercussions sur le secteur manufacturier, mais "celui-ci continue toutefois d'afficher un certain dynamisme, grâce notamment à la bonne tenue du secteur manufacturier allemand". L'étude de Markit met en évidence "des disparités" entre les différents pays de la zone euro, "le dynamisme de l'Allemagne contrastant avec la faiblesse des performances enregistrées" ailleurs. "La contraction de l'activité globale anticipée pour le dernier trimestre 2020 représente un revers important pour la santé de la région, et viendra rallonger le temps nécessaire au redressement de l'économie", souligne Chris Williamson. "Après une contraction de 7,4 % du PIB en 2020, la croissance attendue pour 2021 n'est en effet que de 3,7 %", conclut-il.