"Le plan de relance ne sera pas une simple addition de réformes: nous avons réalisé que, pour réformer le pays, nous devons le réinventer. Cela (la pandémie) a été une expérience trop dure", a déclaré à la presse M. Conte.

Le chef du gouvernement s'exprimait au terme de huit jours de travaux et consultations, des "états généraux" boycottés par l'opposition et visant à l'élaboration d'un plan détaillé qui doit être présenté en septembre à Bruxelles.

La Commission européenne a proposé fin mai un plan de relance post-coronavirus de 750 milliards d'euros, soit 500 milliards de subventions non remboursables et 250 milliards de prêts

Sur cette somme, l'Italie doit bénéficier de 172 milliards d'euros, des fonds que le Premier ministre s'est engagé à "dépenser au mieux".

Les "états généraux" se sont tenus dans le cadre de la luxueuse Villa Pamphilij, sur les hauteurs de Rome, où M. Conte a mené 82 rencontres avec des responsables politiques, économiques, des personnalités du monde de la culture avec l'objectif affiché de "collecter les idées efficaces".

Le plan du gouvernement, dont les grandes priorités ont déjà été fixées, s'articulera autour de trois axes: "moderniser le pays, lancer la transition énergétique et une Italie plus inclusive", expliqué M. Conte.

Cette modernisation prévoit la baisse de la bureaucratie, très lourde en Italie, ou le développement des paiements électroniques, afin notamment de lutter contre la fraude fiscale et l'économie souterraine, un fléau dans la péninsule.

Il s'agit également de favoriser la transition énergétique et écologique, a plaidé M. Conte, partisan du développement de la grande vitesse ferroviaire et des grands projets d'infrastructures.

Une réduction de la TVA est à l'étude, pour donner "une poussée à la consommation", "mais c'est une mesure coûteuse", a-t-il souligné. Des chiffres entre 4 et 6 milliards étaient évoqués lundi par la presse.

Pour une Italie "plus inclusive", M. Conte a lancé l'idée de soutenir les femmes aspirant à devenir cadre, en finançant un MBA pour 500 d'entre elles.

"Certaines mesures ont un horizon pluriannuel. On ne peut pas tout faire en quelques semaines ou mois", a-t-il souligné.

"Je suis confiant pour la perspective des prochains mois et aussi de la fin de la législature" en 2023, a assuré en conclusion le chef du gouvernement.

"Le plan de relance ne sera pas une simple addition de réformes: nous avons réalisé que, pour réformer le pays, nous devons le réinventer. Cela (la pandémie) a été une expérience trop dure", a déclaré à la presse M. Conte.Le chef du gouvernement s'exprimait au terme de huit jours de travaux et consultations, des "états généraux" boycottés par l'opposition et visant à l'élaboration d'un plan détaillé qui doit être présenté en septembre à Bruxelles. La Commission européenne a proposé fin mai un plan de relance post-coronavirus de 750 milliards d'euros, soit 500 milliards de subventions non remboursables et 250 milliards de prêtsSur cette somme, l'Italie doit bénéficier de 172 milliards d'euros, des fonds que le Premier ministre s'est engagé à "dépenser au mieux".Les "états généraux" se sont tenus dans le cadre de la luxueuse Villa Pamphilij, sur les hauteurs de Rome, où M. Conte a mené 82 rencontres avec des responsables politiques, économiques, des personnalités du monde de la culture avec l'objectif affiché de "collecter les idées efficaces".Le plan du gouvernement, dont les grandes priorités ont déjà été fixées, s'articulera autour de trois axes: "moderniser le pays, lancer la transition énergétique et une Italie plus inclusive", expliqué M. Conte.Cette modernisation prévoit la baisse de la bureaucratie, très lourde en Italie, ou le développement des paiements électroniques, afin notamment de lutter contre la fraude fiscale et l'économie souterraine, un fléau dans la péninsule.Il s'agit également de favoriser la transition énergétique et écologique, a plaidé M. Conte, partisan du développement de la grande vitesse ferroviaire et des grands projets d'infrastructures.Une réduction de la TVA est à l'étude, pour donner "une poussée à la consommation", "mais c'est une mesure coûteuse", a-t-il souligné. Des chiffres entre 4 et 6 milliards étaient évoqués lundi par la presse.Pour une Italie "plus inclusive", M. Conte a lancé l'idée de soutenir les femmes aspirant à devenir cadre, en finançant un MBA pour 500 d'entre elles."Certaines mesures ont un horizon pluriannuel. On ne peut pas tout faire en quelques semaines ou mois", a-t-il souligné."Je suis confiant pour la perspective des prochains mois et aussi de la fin de la législature" en 2023, a assuré en conclusion le chef du gouvernement.