"Après le Brexit et l'élection de gouvernements anti-européens à la tête de plusieurs pays membres, il n'est plus possible de continuer comme avant", s'inquiètent les signataires de cette tribune, alors que les prochaines élections européennes se tiendront en mai prochain.

Pour permettre "une refondation politique, sociale et environnementale de l'Europe", le collectif propose la création d'une "Assemblée européenne souveraine" disposant d'un budget quatre fois supérieur à ce qu'il est actuellement.

Les signataires proposent que ce budget soit fixé à 4% du PIB et qu'il soit financé par "quatre grands impôts européens": un impôt sur les bénéfices de grandes sociétés, un sur les hauts revenus, un sur les patrimoines et un autre sur les émission carbones.

Le collectif suggère que ce budget puisse servir notamment à financer "la recherche", "un ambitieux programme d'investissement pour transformer notre mode de croissance" ou encore "l'accueil des migrants", permettant ainsi aux Etats membres de "réduire les prélèvements régressifs pesant sur les salaires ou la consommation".

Emmené par Thomas Piketty, le collectif est composé de plus de 120 intellectuels, chercheurs et responsables politiques, notamment l'historien français Pierre Rosanvallon, le député allemand Fabio De Masi, l'ancien premier ministre italien Massimo d'Alema ou encore la politologue française Frédérique Matonti.

"Après le Brexit et l'élection de gouvernements anti-européens à la tête de plusieurs pays membres, il n'est plus possible de continuer comme avant", s'inquiètent les signataires de cette tribune, alors que les prochaines élections européennes se tiendront en mai prochain.Pour permettre "une refondation politique, sociale et environnementale de l'Europe", le collectif propose la création d'une "Assemblée européenne souveraine" disposant d'un budget quatre fois supérieur à ce qu'il est actuellement. Les signataires proposent que ce budget soit fixé à 4% du PIB et qu'il soit financé par "quatre grands impôts européens": un impôt sur les bénéfices de grandes sociétés, un sur les hauts revenus, un sur les patrimoines et un autre sur les émission carbones.Le collectif suggère que ce budget puisse servir notamment à financer "la recherche", "un ambitieux programme d'investissement pour transformer notre mode de croissance" ou encore "l'accueil des migrants", permettant ainsi aux Etats membres de "réduire les prélèvements régressifs pesant sur les salaires ou la consommation".Emmené par Thomas Piketty, le collectif est composé de plus de 120 intellectuels, chercheurs et responsables politiques, notamment l'historien français Pierre Rosanvallon, le député allemand Fabio De Masi, l'ancien premier ministre italien Massimo d'Alema ou encore la politologue française Frédérique Matonti.