En application depuis le 1er janvier dernier, le nouveau régime wallon des APE visait à pérenniser l'emploi des milliers de travailleurs dans divers secteurs non-marchand, dont certains relèvent directement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Dans le secteur de la jeunesse, compétence de la FWB, pas moins de 40 % des emplois bénéficient ainsi en tout (ou en partie) d'un subventionnement APE, dont le budget n'a toutefois pas été adapté pour 2022 lors de l'ajustement wallon.

Or, avec une inflation très forte, les salaires de ces travailleurs vont devoir être indexés. Un surcoût que beaucoup d'employeurs du secteur de la jeunesse ne pourront financièrement pas supporter, ont-ils averti récemment.

Interrogé lundi en commission du Parlement de la FWB par plusieurs députés, M. Jeholet a indiqué être en contact avec le gouvernement wallon à ce sujet. Il a également demandé une évaluation du différentiel entre le taux de subventionnement et les coûts supportés par les employeurs.

Sondé par plusieurs députés pour savoir si la Fédération Wallonie-Bruxelles pourrait elle-même mettre la main à la poche pour aider ces employeurs à faire face à la prochaine indexation des salaires, M. Jeholet a laissé peu d'espoir vu la situation budgétaire difficile de l'entité.

"La Fédération Wallonie-Bruxelles ne peut pas tout", a-t-il averti. "Les marges de manoeuvre sont réduites et la situation est compliquée", a-t-il ajouté.

En application depuis le 1er janvier dernier, le nouveau régime wallon des APE visait à pérenniser l'emploi des milliers de travailleurs dans divers secteurs non-marchand, dont certains relèvent directement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dans le secteur de la jeunesse, compétence de la FWB, pas moins de 40 % des emplois bénéficient ainsi en tout (ou en partie) d'un subventionnement APE, dont le budget n'a toutefois pas été adapté pour 2022 lors de l'ajustement wallon. Or, avec une inflation très forte, les salaires de ces travailleurs vont devoir être indexés. Un surcoût que beaucoup d'employeurs du secteur de la jeunesse ne pourront financièrement pas supporter, ont-ils averti récemment. Interrogé lundi en commission du Parlement de la FWB par plusieurs députés, M. Jeholet a indiqué être en contact avec le gouvernement wallon à ce sujet. Il a également demandé une évaluation du différentiel entre le taux de subventionnement et les coûts supportés par les employeurs. Sondé par plusieurs députés pour savoir si la Fédération Wallonie-Bruxelles pourrait elle-même mettre la main à la poche pour aider ces employeurs à faire face à la prochaine indexation des salaires, M. Jeholet a laissé peu d'espoir vu la situation budgétaire difficile de l'entité. "La Fédération Wallonie-Bruxelles ne peut pas tout", a-t-il averti. "Les marges de manoeuvre sont réduites et la situation est compliquée", a-t-il ajouté.