Mardi, lors d'une conférence de presse avec la Première ministre Theresa May, il avait fait miroiter mardi un accord commercial "extraordinaire" avec Londres après le Brexit et assuré que tout était "sur la table" dans la future négociation post-Brexit d'un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Y compris le service de santé public britannique, le NHS, cher aux Britanniques, ce qui avait provoqué des réactions outrées, le chef de l'opposition travailliste prévenant ainsi sur Twitter que "le NHS n'est pas à vendre".

Semblant rétropédaler, le président américain a déclaré qu'il ne "voit pas" le National Health Service "être sur la table", car le NHS n'est pas "quelque chose que je ne considérerais pas comme faisant partie du commerce", a-t-il dit lors d'une interview à la chaine de télévision ITV.

M. Trump, qui effectue depuis lundi une visite d'Etat de trois jours en Grande-Bretagne, a aussi jugé "possible" de nouer un accord commercial avec Jeremy Corbyn, si celui-ci devenait Premier ministre. "Tout est possible", a-t-il affirmé. Mardi, M. Trump avait révélé qu'il avait refusé de rencontrer le chef de l'opposition britannique, qui avait lui-même boudé le banquet officiel donné par la reine.

"Je ne pensais pas qu'il était approprié de le rencontrer, mais je le ferais. Je n'aurais certainement aucun problème avec cela", a déclaré M. Trump.

Il a également clarifié ses propos sur l'épouse du prince Harry, Meghan qu'il avait qualifiée de "méchante" dans une interview au tabloïd The Sun. La duchesse de Sussex avait été critique envers Donald Trump à l'époque où il convoitait la Maison blanche.

"Je ne parlais pas d'elle. J'ai dit qu'elle avait été méchante avec moi", a-t-il dit, ajoutant qu'il pensait qu'elle était "très bien".

Il a assuré avoir discuté avec le prince Harry, "un type génial" et l'avoir félicité pour la récente naissance de son fils Archie lorsqu'ils se sont rencontrés lundi à Buckingham palace. Balayant les rumeurs selon lesquelles le prince Harry aurait été froid lors de cette rencontre, le dirigeant a affirmé qu'il "n'aurait pas pu être plus sympa".

Mardi, lors d'une conférence de presse avec la Première ministre Theresa May, il avait fait miroiter mardi un accord commercial "extraordinaire" avec Londres après le Brexit et assuré que tout était "sur la table" dans la future négociation post-Brexit d'un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Y compris le service de santé public britannique, le NHS, cher aux Britanniques, ce qui avait provoqué des réactions outrées, le chef de l'opposition travailliste prévenant ainsi sur Twitter que "le NHS n'est pas à vendre".Semblant rétropédaler, le président américain a déclaré qu'il ne "voit pas" le National Health Service "être sur la table", car le NHS n'est pas "quelque chose que je ne considérerais pas comme faisant partie du commerce", a-t-il dit lors d'une interview à la chaine de télévision ITV.M. Trump, qui effectue depuis lundi une visite d'Etat de trois jours en Grande-Bretagne, a aussi jugé "possible" de nouer un accord commercial avec Jeremy Corbyn, si celui-ci devenait Premier ministre. "Tout est possible", a-t-il affirmé. Mardi, M. Trump avait révélé qu'il avait refusé de rencontrer le chef de l'opposition britannique, qui avait lui-même boudé le banquet officiel donné par la reine."Je ne pensais pas qu'il était approprié de le rencontrer, mais je le ferais. Je n'aurais certainement aucun problème avec cela", a déclaré M. Trump.Il a également clarifié ses propos sur l'épouse du prince Harry, Meghan qu'il avait qualifiée de "méchante" dans une interview au tabloïd The Sun. La duchesse de Sussex avait été critique envers Donald Trump à l'époque où il convoitait la Maison blanche."Je ne parlais pas d'elle. J'ai dit qu'elle avait été méchante avec moi", a-t-il dit, ajoutant qu'il pensait qu'elle était "très bien". Il a assuré avoir discuté avec le prince Harry, "un type génial" et l'avoir félicité pour la récente naissance de son fils Archie lorsqu'ils se sont rencontrés lundi à Buckingham palace. Balayant les rumeurs selon lesquelles le prince Harry aurait été froid lors de cette rencontre, le dirigeant a affirmé qu'il "n'aurait pas pu être plus sympa".