D'une part, la CCT concernant l'intervention financière de l'employeur dans le prix des transports en commun publics des travailleurs vise à la porter à 70% dans le prix des abonnements de la SNCB dès le 1er juillet prochain et à supprimer, à partir du 1er juillet 2020, la limite minimale de 5 km à partir de la halte de départ pour le prix de l'abonnement des transports en commun autres que ferroviaires.

Sur les heures supplémentaires volontaires, leur nombre passera de 100 à 120 par année civile.

Le Conseil national du Travail a également renouvelé les CCT concernant les régimes spécifiques de chômage avec complément d'entreprise (RCC), "à condition que l'âge d'accès pour tous les RCC soit porté à 60 ans en 2021", indique la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB).

"Les négociations peuvent à présent commencer dans les secteurs", conclut la CSC. "La marge maximale pour l'évolution des salaires est de 1,1% en plus de l'indexation attendue de 3,4% et, bien entendu, en plus des augmentations barémiques existantes. Sur une masse salariale de 170 milliards d'euros dans le secteur privé, cette marge signifie qu'une somme de 1,87 milliard d'euros est disponible pour négocier dans les secteurs et dans les entreprises."

D'une part, la CCT concernant l'intervention financière de l'employeur dans le prix des transports en commun publics des travailleurs vise à la porter à 70% dans le prix des abonnements de la SNCB dès le 1er juillet prochain et à supprimer, à partir du 1er juillet 2020, la limite minimale de 5 km à partir de la halte de départ pour le prix de l'abonnement des transports en commun autres que ferroviaires. Sur les heures supplémentaires volontaires, leur nombre passera de 100 à 120 par année civile. Le Conseil national du Travail a également renouvelé les CCT concernant les régimes spécifiques de chômage avec complément d'entreprise (RCC), "à condition que l'âge d'accès pour tous les RCC soit porté à 60 ans en 2021", indique la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB). "Les négociations peuvent à présent commencer dans les secteurs", conclut la CSC. "La marge maximale pour l'évolution des salaires est de 1,1% en plus de l'indexation attendue de 3,4% et, bien entendu, en plus des augmentations barémiques existantes. Sur une masse salariale de 170 milliards d'euros dans le secteur privé, cette marge signifie qu'une somme de 1,87 milliard d'euros est disponible pour négocier dans les secteurs et dans les entreprises."